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2011 juil. 23

La Rupture.

Il y a des ruptures qui sont nécessaires à ma survie. Depuis environ 9 mois, je survis à une grossesse non-désirée, un trop plein à l'intérieur. Ne voyez pas en ces mots la vérité nue, mais quelques métaphores qui décrivent bien le processus. J'aurais aimé écrire un post éclaboussant de bonheur et d'ivresse, mais ce n'est pas le cas en ces temps grisâtres où je me baigne dans des océans secs et où je finis tout de même par me noyer à chaque fois. "On" a besoin de contacts et j'ai besoin d'une rupture, d'une mise à mort définitive.

L'amour filial est destructeur, il gâche tout mon bonheur, il explose mon intérieur, implose mon extérieur. Les mots sonnant et trébuchant n'ont jamais eu l'effet escompté, entrecoupés à chaque instant de larmes inappropriées. Incongrues, désordonnées, alcoolisées, volées...elles m'ont subtilisé ma substance, laissant place à la culpabilité. Au nom du père et de la sœur, vous devez vous réconcilier. Au nom de mon cœur, vous devez vous éloigner.

Adultes et consentants, vous devez vous parler. Tout est dans le devoir. Rebelle d'un soir, j'ai refusé l'ordre pour laisser place à une mort fictive qui m'a laissé le goût de la vie. Rompez, vous en avez le droit, m'a-t-elle dit. Merci. Juste le besoin d'un consentement extérieur confortant mon envie extrême de mettre en scène la mise à mort et non encore une fois ma mort fictive. Délivrer en quelques mots ou quelques phrases le poison, le venin qui m'habitent pour qu'enfin je sois libérée, lasse de lutter. Retrouver la joie dans les futilités de la vie, c'est tout ce que je demande, rien de plus, juste m'enlever ce poids de la poitrine afin de me laisser respirer.

Me sauver de mes cauchemars, seule ou accompagnée, m'enlever de là, de ce trou où je suis tombée, me relever pour redonner un sens à ma vie... pour cela, les mots seront frappés ou manuscrits sur une page blanche où je me donne la dernière obligation : mets-le à mort et vis !

2011 mai 30

News

Toujours sur Ladies-Room.

Mais ouverture d'un nouveau blog complémentaire sur nouvelobs : http://onanismeco.blogs.nouvelobs.com/

Phenobarbidoll.net retrouvera sa fonction première : blog personnel.

2011 mai 3

Sortie du Film de Leïa et Jacques Richard demain !

Demain au cinéma le Brady, se tiendra la première de "D/s, Les jeux de la Soumission et de la Domination".

D/s est un long métrage documentaire sur les jeux de la soumission et de la Domination, en forme de " road-movie ", où Dominas et Soumis se livrent à leurs jeux favoris entre adultes consentants. Des hommes jouent à se faire du mal pour se faire du bien, selon les règles de la Domination Féminine, à la découverte d'eux-mêmes... A découvrir absolument !

le 6 mai à 21h30 avec Gala Fur, (court métrage "Quatrième sous-sol") réalisatrice, romancière et dominatrice

le 13 mai à 21h30 avec Mona Sammoun, docteur en sociologie du théâtre, auteure de "tendances SM, essai sur la représentation sadomasochiste"

le 20 mai à 20h avec Jean Streff écrivain, essayiste, auteur de "le masochisme au cinéma"

le 27 mai à 21h30 avec Catherine Corringer (Court métrage "Day's nights") comédienne, actrice, réalisatrice

2011 mai 1

Désagréable.

Vous passez presque deux ans à vous fatiguer à expliquer, apprendre, donner, parler, échanger, prendre le temps, écouter... pour qu'on vous crache à la figure. La distance permet aujourd'hui de voir une carpette qui est une véritable feignasse et surtout qui manipule son monde. Je n'aime pas ce manque de respect. Aucune leçon n'a été tirée de tout ce que j'ai enseigné, cela me conforte dans mon choix. La relation devait s'éteindre non pas par ennui mais parce qu'il est important de se débarrasser des personnes toxiques et nocives.

Après le chantage au suicide à l'annonce de la séparation, je me rends compte que ce boulet reproduit exactement ce qu'il a fait quand j'avais accepté de le prendre sous mon aile. Critiquer et critiquer encore les anciennes maîtresses qui ont eu la générosité de s'occuper de lui pendant un temps donné. A l'époque, je m'étais dit qu'il n'avait pas eu de chance mais en fait je me rends compte que c'est une personne ingrate. Dès qu'il est congédié, l'humiliation est telle que sa seule défense est de se faire plaindre auprès d'oreilles bienveillantes qui se feront avoir un jour où l'autre.

Je n'ai rien dit au départ. Mais c'en est trop ! Je ne tolère pas qu'on déblatère multiples conneries sur ma personne et qu'on fasse preuve d'une telle ingratitude. Un avertissement a été donné hier. A quoi s'attendait-il ? Un baise-main ? Certainement pas, une bouche aussi sale ne touchera pas ma main et mes bottes en restent définitivement ternies, il ne méritait même pas ce privilège. A trop jouer avec le feu, on se brûle. A trop jouer avec moi on se prend un retour de claques monumental.

2011 avr. 25

Contrat.

Puisqu'il est des contrats que l'on signe avec sa chair, son sang et toute son âme,
Puisque le temps a déjà usé les épreuves,
Puisqu'il est naturel de vouloir lui infliger tous les supplices,
Puisque mes pieds réclament sa douce attention,
Puisque les mots et mes mains remplaceront les maux,
Puisque son essence même m'appartient,
Lisez l'objet du contrat.



2011 avr. 18

#Report "Mutantes" de Virginie Despentes.

[Sur Ladies-Room]

Hier, avait lieu une soirée exceptionnelle au Festival de Films de Femmes à la Maison des Arts de Créteil : La performance “Scum” de Catherine Corringer et la projection de “Mutantes” Film documentaire réalisé par Virginie Despentes.

20h30, commence, dans une salle dont le nombre de spectateurs est restreint (70 personnes) créant ainsi une certaine intimité, “Scum”. Cette performance trouve son origine dans “Scum Manifesto“, célèbre pamphlet écrit par Valérie Solanas, féministe américaine.Vous avez d’ailleurs pu lire sur un petit écriteau (pour celles qui ont été à l’exposition “elles@pompidou” du Centre éponyme) un extrait de ce texte : “Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes…“.

Le texte est récité sur une bande audio dont la voix a subi des déformations, ponctuée d’éclats de rires ou de slogans scandés. En parallèle, Catherine Corringer utilise son corps accessoirisé, mettant en scène des jouets (une poupée Barbie, une autre poupée mâle, un char militaire, tous customisés) faisant office de métaphore.

Une performance qui peut être mal interprétée.  En effet, il est, à mon avis, obligatoire de connaître le phénomène Solanas avant de pouvoir émettre un avis objectif. Son écrit est un pamphlet qui met à mal les mécanismes des rapports hommes/femmes dans la société, surtout en ce qui concerne la domination masculine. Bien qu’écrit en 1968, il est toujours d’actualité. Excessif, il s’agit là de décrypter le message et non de s’emporter contre la violence des propos débités.

22h30, c’est au tour de “Mutantes” de Virginie Despentes de jouer les vedettes. Ce film documentaire est une cartographie du féminisme porno punk de la fin des années 70 à aujourd’hui. Riche en références : livres, films, auteures, performances, activistes prosexe, réalisatrices… français, espagnols, américains… “Mutantes” a provoqué dans le public (majoritairement féminin) des applaudissements et éclats de rires tout au long de sa projection.

La projection finie s’ensuivait un débat, que je n’ai pas suivi, avec Virginie Despentes et  Catherine Corringer. Le débat, je l’ai eu avec ma moitié. Son avis donné, j’étais amenée aux réflexions suivantes.

Le fossé se creuse entre les féministes prosexe et les féministes abolitionnistes. J’ai l’impression que deux camps se sont formés : d’un côté les lesbiennes, trans, gouines, queers, pansexuelles qui se retrouvent dans le discours féministe prosexe et de l’autre les hétérosexuelles dans le camp des féministes abolitionnistes. Le problème ? C’est qu’en tant que féministe prosexe majoritairement hétérosexuelle, on ne se retrouve ni dans l’un ou l’autre camp.

Je déplore de constater dans “Mutantes” que peu de féministes prosexe hétérosexuelles témoignent. Pourquoi ? Parce qu’il y en a peu, surtout en France. Aujourd’hui, beaucoup de femmes  féministes, prosexe et hétérosexuelles ne trouvent pas de modèle ou d’inspiration en quelques icône représentatives de leurs attentes et leur courant de pensées. Certes, on s’y retrouve plus dans “Mutantes” que dans l’association “Ni putes, ni soumises“.

Il ne me semble pas incompatible d’être hétérosexuelle et prosexe. Cependant, plus que la communauté Lesbiennes & Trans, les hétéros doivent faire face directement aux critiques des hommes et se battre de front contre le schéma traditionnel du couple et tout ce qu’il implique implicitement. Quand celles-ci seront plus visibles et se manifesteront, elles donneront un sacré coup de pouce au travail déjà réalisé par la communauté Lesbiennes & Trans.

Le tapis rouge nous est déjà déroulé, il ne reste plus qu’à marcher dans les traces de nos aînées et de nos amiEs. Qu’attendons-nous ?

2011 avr. 16

Seduce-me !

[Edito de la semaine du 30 mars 2011 sur la Back-Room de la Ladies-Room]

Le printemps pointe le bout de son nez ses fesses ! On ressort les jupettes, les petits tops, les petits escarpins, la petite touche de maquillage, le pot de cire (Aïe !), la nouvelle coupe de cheveux… Fini d’hiberner !

pheno2.jpgEn ce début de printemps, donnez-nous vos tips, vos tricks, vos trucs, vos techniques… de la drague au féminin. Comment faites-vous pour aborder le mâle ou la femelle dans la rue ? Faites-vous les yeux de biche ? Laissez-vous tomber votre mouchoir, comme à l’ancienne ? Êtes-vous une femme de caractère qui ne passe pas par la case drague mais qui va droit au but ? Ou peut-être vous laissez-vous draguer ?

Après quelques recherches sur Internet, je me suis rendue compte que les sites masculins, pour séduire la femme de leur rêve, fleurissent. Et force est de constater que les sites traitant de la séduction au féminin sont bien pauvres en nombre et en qualité.

J’attends donc de vous Chères Ladies que vous combliez ce vide virtuel ! Car je sais qu’en chacune d’entre vous sommeille une séductrice en herbe !

Vomir ses tripes, c'est fini !

Après une période longue et fragilisante, je remonte la pente doucement mais sûrement.

Des projets plein la tête, des avancées notoires sur certains, cerveau en ébullition sur d'autres.

Vous devriez me voir plus souvent, j'ai ressorti mon minois dans un but bien précis et ne compte pas m'arrêter de sitôt.

En prévision et en vrac :

- Ladies-room
- Kouet TV
- Playnight
- Kiosque Infos Sida
- Munch(s)
- Croisière élastique
- FIP
- Japan Expo
- Vampire Ball
- Xplore Berlin

Enjoy !

2011 avr. 14

Sexe et statistiques sur un échantillon donné ?!

[Edito de la semaine du 21 mars sur la Back-room de Ladies-Room]

Je n’aime pas les statistiques de manière générale, la plupart sont biaisées à cause du panel trié aléatoirement ou trop précisément sur des critères qui sont souvent liés à des jugements de valeur. Ce n’est qu’une raison, il y en a plein d’autres. Pour l’exemple, je prends un panel biaisé avec dynamique de groupe, et une analyse complètement fausse (ou pas)  : 

pheno1.jpg- Sexe : majoritairement masculin (très largement, masculin, pas le sexe)
- Age : de 20 à 35 (35 grand max, et 20 parce que je ne connais pas l’âge de tous)
- Classe socio-professionnelle : top secret

A la question ” Il me faut un sujet de base (sur le sexe) pour un édito, quelqu’un a une idée ?”, les participants m’ont donné la liste suivante :

- le sexe de mon meilleur ami est plus gros que celui de mon mec et cela me trouble : donc on peut en déduire que la taille du sexe est toujours un stress chez les hommes.

- la fellation après la sodomie : fellation et sodomie, l’homme a toujours besoin de rentrer quelque part, c’est bien connu.

- le pénis radioactif : je décline l’invitation. Non merci. Cependant cette réponse a-t-elle un lien avec des fantasmes hentaï ?

- peut-on parler de techniques de drague chez les filles ? (ndlr. : celui-là est légèrement biaisé, mais c’était pour traduire) : Chez les hommes on appelle ce genre de pratiques exercées par une femme, une manipulatrice, et si on parle des techniques de drague de l’homme, on appelle ça un séducteur, un Don Juan ou un salaud (cochez la case qui vous convient), pour bien coller aux clichés.

- les femmes cougars : l’art de leur faire avouer leurs fantasmes. Je fais l’approche freudienne (non pas la peine).

- la maladie du sexe : déjà fait. Enfin j’avais parlé de la course à l’orgasme. Est-ce un célibataire qui parle ? C’est bien connu, il n’y a que les célibataires qui sont frustrés ou les vieux couples mariés (Aïe ! ça pique les yeux d’un coup).

- l’odeur : de quoi ? Du sexe masculin ou féminin ? Qui sent le plus fort et surtout pourquoi ? (les pets au lit, ça compte pas !)

- la pilosité : Ah c’est donc un élément très important chez les hommes hétérosexuels, mais on parle des poils de qui ? Viens-là que je t’épile le torse mon chéri !

- l’abandon de soi : joli sujet, très féminin.. On notera donc qu’un seul, dans une dynamique de groupe, a su assumer son côté féminin.

- le fist fucking : je rajouterai, est-il une pratique hard ? et pour qui ?

- changer les draps avant ou après : doit-on comprendre qu’on en revient à l’odeur ? Les hommes auraient donc une touche hygiénique par confort ou pour ne pas se faire griller.

- les fellations sans dents : j’avais proposé avec, mais j’ai eu peu de succès. Doit-on en déduire que les nombreux ouvrages sur le sujet sont à revoir ? Que les femmes ne les lisent pas ? Ou que les hommes sont incapables de communiquer ?

- de l’art de rhabiller son partenaire : ou comment dire poliment “casse-toi !” après avoir eu un rapport sexuel.

- la “cannibalisation” des appareils génitaux : cet échantillon voulait-il dire cannibalisation ou cannibalisme ? Les désordres d’ordre sexuel chez l’homme ont-ils quelque chose à voir avec leur vocabulaire ? Ou en approche très freudienne : la peur du vagin chez l’homme.

- le décrochage de soutien gorge avec les appareils génitaux : on a été unanime : respect ! (et on demande à voir).

- se servir de son sexe comme d’un porte manteau : L’homme est un être pratique.

- on peut changer de discussion ? La psychologie inversée chez l’homme ou l’art de la provocation.

- apologie du quickie : Doit-on en déduire que les hommes ont du mal à se maîtriser (éjaculation précoce) ?

- les piercings génitaux : Bientôt. Merci de s’en inquiéter.

- godage d’urètre : résultat de la dynamique de groupe. Les hommes en arrivent donc, toujours, à des extrêmes.

- Comment être dégouté du sexe sur un laps de temps ? résultat de la dynamique de groupe. Un homme finit donc par être dégoûté du sexe par ses propres congénères.

- les paraphilies de l’un-des-présents-que-je-ne-citerai-pas ? Une vague histoire d’insectes, résultant de la dynamique de groupe, on n’a pas tout compris.

- les autistes et le sexe : Les hommes ont donc un problème définitif avec la communication dans le sexe.

- les fantasmes déviants des informaticiens sur IRC : ou l’art de balancer son panel.

- et le dernier parce que le lien est édifiant : la taille du pénis dans le monde : Je pense que vous confirmerez qu’ils ont tous menti.

En conclusion : méfiez-vous des statistiques, des panels et surtout des informaticiens en matière de sexualité : On peut leur faire dire n’importe quoi.

2011 avr. 11

Le Festival International de Films de Femmes, 33ème Edition.

[En Une sur Ladies-Room durant le mois de mars]

Enfin ! Le programme de ce festival est tombé, je l’attendais avec impatience. Donc, pour récapituler, le Festival de Films de Femmes aura lieu à la Maison des Arts de Créteil ou au cinéma la Lucarne à Créteil aussi, du 25 mars au 2 avril 2011.

festival.jpgCe festival existe depuis 1979 et présente chaque année près de 150 films. De nombreuses réalisatrices, actrices… du monde entier sont souvent invitées pour présenter leur film politique, engagé, artistiques, sociologiques…

Un évènement particulier retient mon attention plus que les autres, il s’agit de la présentation de la performance “SCUM” de Catherine Corringer, inspirée d’un texte de l’ouvrage “Scum Manifesto” de Valérie Solanas. Cette performance live raconte l’histoire de la disparition du genre humain tel qu’il est défini aujourd’hui laissant place à l’avènement d’une nouvelle race humaine féminine et mutante.

S’en suivra le documentaire “Mutantes” de Virginie Despentes. Il s’agit d’une succession d’interviews d’activistes, d’artistes, de travailleuses du sexe… concernant le féminisme d’aujourd’hui et l’évolution de la sexualité féminine. Cette soirée Catherine Corringer / Virginie Despentes aura lieu le 2 avril à 20h30. A ne rater sous aucun prétexte.

Bien entendu, vous pourrez retrouver toutes les informations  concernant le Festival de Films de Femmes sur leur site internet : http://www.filmsdefemmes.com ! Bonne séance mes chères Ladies !

2011 avr. 10

Edito Début mars sur Ladies-Room.

[Edito de la Back-Room pour la semaine du 8 mars.]

Le 8 mars, j'en parle encore, Journée Internationale de la Femme. Avec cette journée, on ne peut ignorer les féministes. Qui sont-elles ? Il n'y a pas de définition de la vraie féministe, chacune d'entre nous l'est à sa manière, chacune d'entre nous a ses convictions... Les hommes aussi peuvent être féministes, après tout ce sont des femmes comme les autres !

Mes modèles préférés sont celles-ci :

- V. Solanas
- C. Corringer
- S. de Beauvoir
- A. Giard
- M. Beatty
- Ovidie
- V. Despentes
- A. Sprinkles
- Simone Veil
- ... et j'en passe.

Et vous ? Quelle féministe êtes-vous ?

Mes sorties pas catholiques du mois d'avril 2011 !

[Sur Ladies-room]

Après quelques mois de calme, les sorties pas catholiques du mois reviennent. C’est le printemps, il est temps de ressortir de son terrier. On s’étire, deux trois mouvements de gymnastique, un coup de blush, une touche de rouge à lèvres,une petite tenue sexy et hop c’est reparti ! Toutes à confesse !

 >> Le mercredi 6 avril 2011 de 20h00 à 2h00 : le Dinelastique.

dinelastique

 Principe : rencontrer des personnes attirées par le BDSM et le fétichisme de manière générale dans un endroit non-connoté (restaurant), multiplier les contacts, donner ou prendre des conseils. Réservé à une clientèle majeure.

Lieu : un salon privé dans un bar/restaurant du côté d’Oberkampf (pour obtenir l’adresse exacte, il faut s’incrire).

Dress-code : Bien que le dress-code indiqué sur le flyer soit cuire/latex/Vinyle, celui-ci est plus souple que celui de la Nuit Elastique, pour des raisons évidentes : si vous avez besoin de commander à boire, vous serez obligé d’aller au bar et donc vous montrer devant la clientèle habituelle du bar. Pour n’offenser personne, une tenue adéquate est donc conseillée.

Prix : 30 euros pour  : entrée/plat/dessert/1 boisson. La réservation est obligatoire.

 

 >> Le Vendredi 29 avril 2011 de 22h00 à 4h00 : La Playnight (is back !)

playnight

 Principe : Une soirée pour les Girrrlz & Trans où tout est permis. De base, pour cet évènement, les hommes sont exclus. Il s’agit de se réunir entre filles (hétéro/bi/leZbienne/queer…) pour passer des moments hots entre nous, réaliser ses fantasmes… Réservé à une clientèle majeure.

Lieu : Le Next, 87 rue Saint Honoré, 75001 Paris. M° Châtelet.(bar, backroom, dancefloor…)

Dress-code : SeXy en premier lieu, fetish, créatures, freaks… Le dress-code est non ferme mais vivement conseillé !

Prix : 8 euros avant minuit sur réservation auprès de Paris.PlayNight@gmail.com, 10 euros après minuit.

 

>> Le Samedi 30 avril 2011 de 22h30 à l’aube : La Fetish In Paris.

FIP

Principe : Axée sur le look, la Fetish In Paris ouvre un espace de liberté quant à vos tenues en latex, cuir, vinyle ou les plus créatives et extraordinaires. Une Love Room est à votre disposition pour réaliser vos fantasmes les plus libertins (stand de prévention Kiosque Infos Sida à votre disposition pour toutes vos questions et vos besoins en matériel divers). Différentes performances auront lieu durant la soirée.

Lieu : Le 66 Pelleport, 66 rue Pelleport, 75020 Paris. (bar, dancefloor, studio photos, Loveroom, espace fumeur cosy…)

Strict Dress-code  : Latex, cuir, vinyle, looks extraordinaires.

Prix :   environ 20 euros (préventes possibles).

 

Et Aussi :

  •  Tous les vendredi de 15h00 à 21h00 : Les Goûters du Divin Marquis à Cris et Chuchotements (Paris)
  • Le mercredi 13 avril 2011 de 17h00 à 21h00 : Le Boudoir de Leïa à Cris et Chuchotements (Paris). Le Boudoir de Leïa a lieu tous les 15 jours, le mercredi.
  • Le mercredi 20 avril 2011 de 19h30 à 23h00 : Le Paris-Munch au Couvent (Bar/Restaurant à Paris). Paris-M vous propose de débattre tout en dînant sur des sujets liés au BDSM. Les Munchs ont lieu tous les 3èmes mercredi du mois.
  • Le Samedi 30 avril 2011 de 22h30 à l’Aube : La Fetish Touch au Next (Paris). La Fetish Touch est une soirée BDSM gay et hétéro friendly.

2011 avr. 9

"Putains de salopes de lesbiennes de merde"

[En Une sur Ladies-Room il y a quelques semaine]

Alors qu'il y a une semaine j'écrivais un compte-rendu sur l'ouvrage "Les Lesbiennes" de Stéphanie Arc, une semaine avant j'entendais l'insulte en titre lors d'une sortie dans un milieu dit "ouvert d'esprit" parce que j'étais en compagnie d'une femme.

Pour re-situer la scène, j'étais donc en compagnie de cette jeune femme au look androgyne, ce que nous faisions à ce moment précis était largement explicite quant à la nature de notre "relation éphémère". Nous étions toutes les deux entourées de plein de monde puisque la salle était pleine et des scènes bien plus explicites se déroulaient autour de nous (non nous n'étions pas en soirée libertine, bien que ce genre de pratiques soit accepté dans ce genre de soirées).

La nature des relations que j'ai l'habitude d'entretenir avec cette fille n'a aucune importance. Ce soir-là, elle est venue vers moi à un moment de la soirée, nous avons discuté, nous nous sommes embrassées et nous sommes allées plus loin. Nous vivions ce moment intime ensemble sans se soucier de ce qui pouvait se passer autour, jusqu'au moment où j'ai ouvert un peu plus les yeux, parce que je sentais des mains me toucher chacune des épaules.

Je tournais la tête à gauche, un homme me tendait la bouche comme si je lui devais bien ça en tant que dépravée qui se tape une femme. Je le regardais, l'air interloqué et le repoussais. Ce n'est pas parce que je suis bisexuelle, voire même pansexuelle,  que je suis prête à me taper n'importe quel nigaud qui me présentera sa bouche ou sa queue. Si j'avais eu envie d'un mec à ce moment-là, je n'aurais pas eu une femme dans les bras. Il retentait le coup une seconde fois, un "NON" autoritaire sorti de ma bouche. Il comprit le message et s'en alla.

Maintenant il fallait que je m'occupe de la main qui pelotait mon autre épaule. Et je voyais là un gros lourd qui avait déjà essayé d'entamer une conversation avec moi plus tôt dans la soirée, mais que j'avais vite évincé. Je retirai gentiment sa main de mon épaule en lui faisant signe de ne pas se mêler de ce qu'il se passait. Je retournais à ma compagne du moment quand la main revint sur mon épaule. Ça commençait à faire beaucoup. J'enlevais la main et repoussais l'homme en question un peu plus fortement avec le regard noir.

Caressant à nouveau ma douce et essayant de ne plus m'occuper de ce qui se passait autour de nous, la main revenait à mon épaule et commençait à descendre sur mon bras. Cette fois-ci c'en était trop. J'enlevais la main et poussais ce gros lourd violemment en lui expliquant rapidement qu'il était hors de question qu'il intervienne dans notre duo que je voulais exclusivement féminin. Il se rapprochait à nouveau, l'air de dire "ça va tu roules bien des pelles à une fille, tu vas pas faire ta fine bouche avec un mec en plus". Cette fois-là je le repoussais des deux mains sans rien lui dire à part "DEGAGE !"

Ce fut à cet instant que l'insulte homophobe sortit de sa bouche et qu'il s'éloigna. Je lui lançais une invective l'invitant à revenir me dire cette insulte droit dans les yeux. Il ne revint pas évidemment.

J'en reste encore très marquée mais point blessée. Les mentalités même dans les milieux les plus ouverts n'ont toujours pas évolué. L'hypocrisie règne encore. Certains hommes croient encore que la sexualité se résume à un rapport hétéronormé et que les femmes ne peuvent pas se passer de leur phallus. Certains diront que cette scène n'avait pour but que d'exciter une horde d'hommes et moi j'affirme qu'il n'est point besoin d'une scène "lesbienne" pour exciter des hommes, il existe des moyens beaucoup plus simples que cela.

Lorsque nous sommes entre femmes, sachez messieurs, que nous n'avons pas besoin de vous, mais alors vraiment pas. Et pour rajouter une couche, chaque femme passée dans mon lit m'a fait jouir, ce qui est loin d'être le cas de tous les hommes avec qui j'ai eu des rapports sexuels.

Cet argument ne fait pas pour autant de moi une lesbienne puisque j'aurais trop de mal à me passer des hommes. Il est temps de se réveiller et d'accepter que le sexe fort n'est peut-être pas celui que l'on croit. A bon entendeur...

2011 mar. 26

Vote for me !

http://www.welovewords.com/contests/faites-lamour-et-la-guerre

2011 mar. 8

Homophobie

La rédaction de Ladies-Room a eu les couilles, le clito de mettre en Une du magazine (et non pas de la back-Room) mon article intitulé "Putains de Salopes de Lesbiennes de Merde". Le titre est racoleur ? Oui c'est fait exprès pour que les gens le lisent !

2011 mar. 3

aeden.art

2011 fév. 26

Intime.

Oui, faut se l'avouer, depuis longtemps, je n'avais pas écrit de post intime ou du moins ce que je considère intime. Mes amis savent dans quel état je suis actuellement, très fragilisée. En gros je suis toute cassée. Quand je vois du monde, malgré mes 7 kilos en moins, j'ai l'air d'aller à peu près bien parce que voir des amis ça fait toujours un bien fou. Je me suis vautrée en beauté à vouloir changer quelque chose que je ne pouvais pas atteindre. Déçue, terriblement, j'ai essayé de lutter contre moi-même, de ne rien laisser paraître, d'oublier, de laisser tomber, mais mon inconscient s'y refuse, mon corps s'est déréglé, il a parlé pour moi. Je suis faible physiquement, j'ai du mal à ranger mon bordel. Beaucoup de choses ont changé pour moi ces dernières années, mais un élément de ma vie ne changera jamais, je suis comme un petit lapin apeuré.

La colère commence à sortir, peu à peu, le chagrin aussi, mais c'est long. On ne peut se battre quand on est blessé, il faut savoir laisser panser, soigner et cicatriser les blessures avant de retourner au combat, sinon on est sûr de perdre la bataille. Je suis à vif, complètement écorchée vive, je n'ai plus de carapace. Ce qui ne devrait pas m'atteindre me brise. Je ne veux pas qu'on cherche à me protéger, je ne veux pas qu'on me retienne, j'ai besoin de sombrer pour me relever et respirer à nouveau. Je ne suis pas suicidaire, j'ai encore trop de choses à faire dans ma vie avant de disparaître, et puis de toute façon, il y a trop de personnes que j'aime dans mon entourage. Et, surtout, je me suis trop battue pour en arriver là où je suis pour tout foutre en l'air. Ne jamais abandonner ce que l'on est, ni ce que l'on a construit. Se battre pour ce en quoi l'on croit. Mais ne jamais se combattre soi-même. A vouloir se combattre on s'autodétruit.

Arrêter d'espérer et de croire en des esprits faibles, ne pas croire en eux, il y a trop à perdre, j'en fais l'expérience aujourd'hui. Apprendre à être égoïste au risque de blesser parce qu'on a souffert soi-même, accepter le fait qu'on puisse faire du mal, non par vengeance, mais simplement parce qu'on décide de croire en ce que l'on est et ce que l'on vaut. Pour me soigner, j'écris des lettres d'amour à ceux qui comptent et qui m'ont aidée à être ce que je suis. Il me reste juste à tuer un espoir que j'avais en moi, le détruire et accepter que certaines choses ne changeront jamais.

2011 fév. 24

Crise existentielle.

Choisir la vie.
Choisir un boulot.
Choisir une carrière.
Choisir une famille.
Choisir une putain de télé à la con.
Choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques.
Choisir la santé. Un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle.
Choisir les prêts à taux fixes.
Choisir son petit pavillon.
choisir ses amis.
Choisir son survêt' et le sac qui va avec.
Choisir son canapé avec les fauteuils, le taux à crédit avec un choix de tissu de merde.
Choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie.
Choisir de s'affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de Mac Do.
Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère et réaliser qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais.
Choisir son avenir.
Choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ?
J'ai choisi de pas choisir la vie.
J'ai choisi autre chose.
Les raisons ? Y'a pas de raisons.
On a pas besoin de raison quand on a l'héroïne.

(c) Trainspotting

Je prends pas d'héroïne, ni d'autres drogues (quoique chacun sa drogue), j'ai juste choisi :
- de baiser avec des mecs quand cela me chante
- de baiser avec des filles si j'en ai envie
- de me teindre les cheveux en rouge, en noir, en bleu foncé...
- de me shooter aux séries télés
- d'avoir une dose de jeux vidéos une fois de temps en temps
- de faire la fête jusqu'à me vautrer au sol
- de me foutre à poil
- de laisser faire les choses parfois, laisser couler, laisser glisser
- d'écrire
- d'être égoïste
- de me battre pour des causes (perdues ?)
- de m'aimer
- de disparaître parfois
- d'obtenir ce que je veux
- de pas me refaire les seins
- d'accepter qu'on me déteste
- de provoquer parfois
- d'aimer

Je n'ai juste pas choisi la merde qui m'arrive en ce moment.

2011 fév. 6

"Fières d'être Putes" de Maîtresse Nikita et Thierry Schaffauser

Tiens ? Un livre qui parle des prostituées écrit par deux hommes ? Mais en plus ils parlent au nom des femmes ? QUOI ?! Bon ok, j’avoue je connais Maîtresse Nikita, ancienne prostituée, qui se faisait appeler ainsi parce qu’elle avait pour habitude de se travestir. Il est aujourd’hui connu comme Président du STRASS (Syndicat des Travail du Sexe) symbolisé par un parapluie rouge. Je vous laisse le soin d’aller voir le site pour savoir exactement de quoi il s’agit.

putes.jpgThierry Schaffauser est un travailleur du sexe et activiste français. Il a longtemps évolué dans le milieu LGBT et continue encore aujourd’hui outre-manche, où il vit à Londres. Pour les deux auteurs, j’ai résumé très largement, vous découvrirez un peu plus sur leur vie respective à la fin du livre.

Fières d’être Putes est un manifeste pour les prostitué(e)s. Ce livre vise à défendre les droits des prostituées, qui sont encore plus aujourd’hui, ignorées et rejetées par notre société. Écrit par des hommes, donc largement controversé et vivement critiqué par les féministes, Nikita et Thierry Schaffauser essaient de rétablir la vérité quant à la réalité quotidienne des “filles de joie”. Il est alimenté et argumenté par un certain nombre de statistiques, des faits, des textes officiels.

Cet essai n’a pas pour seule vertu d’ouvrir les yeux sur ce monde un peu à part, mais il tente de valoriser le plus vieux métier du monde, les escorts, les acteurs pornos ou tout autre travailleur du sexe et de changer les mentalités étriquées d’une une société qui est de plus en plus conservatrice.

Pour extrait :

Non, nous n’avons pas de proxénètes.
Non, nous n’avons pas été violées dans notre enfance, ni parla suite.
Non, nous ne sommes pas toxicomanes.
Non, nous n’avons pas d’angoisse post-traumatique.
Non, nous ne sommes pas malheureuses.

Oui, nous avons une vie sentimentale.
Oui, nous avons des amies et des amants.
Oui, nous sommes engagées dans la lutte contre les discriminations.
Oui, nous exerçons un métier stigmatisé.
Oui, nous avons choisi ce métier.
Oui, nous voulons les mêmes droits que tous les citoyens de ce pays.

Nous sommes des putes et nous en sommes fières !

Un livre intéressant et sans langue de bois. Nikita et Thierry Schaffauser ne font pas dans le consensuel dégoulinant. A mettre en toutes les mains puritaines !

Fières d’être Putes par Maîtresse Nikita et Thierry Schaffauser
Aux Editions : L’altiplano
2007 - 123 pages - Prix : 7,00 €
ISBN : 978-2-35346-001-4

[Retrouvez cette critique en une de la Back-room de Ladies-Room]

2011 fév. 5

Présenation de Sacher-Masoch par Gilles Deleuze

Des années à évoluer dans les soirées fétichistes, je ne pouvais passer à côté des grands classiques comme Deleuze, Foucault et Lacan. De la philo, rien qu’à entendre ce mot, j’ai mal au crâne, mais pour ma culture personnelle et pour avoir une nouvelle approche du sado-masochisme, je me suis mise en quête de lire ces quelques auteurs que j’ai goût à citer parfois dans mes écrits, question arguments, c’est inégalable.

 Qui est Gilles Deleuze ? Gilles Deleuze est un philosophe français, né à Paris en 1925, il décèdera en 1995. Ses influences : Spinoza, Guattari, Nietszche, Bergson… Deleuze est un métaphysicien qui s’intéresse particulièrement aux rapports des sens, des non-sens et de l’évènement. Il a écrit notamment : L’anti-oedipe, Logique du Sens, Différence et Répétition

Qui est Sacher-Masoch ? Leopold Von Sacher-Masoch est né en 1836 et mourra en 1895 en Allemagne. Il est écrivain et journaliste.  Il est auteur de la Venus à la Fourrure, véritable chef-d’oeuvre. Le terme masochisme est un dérivé de son nom.

Qu’est-ce que le masochisme ? Le masochisme est la recherche du plaisir à travers la douleur physique et/ou psychologique (attention cette définition est très résumée). Le masochiste est conscient de son état et va rechercher son plaisir (sexuel ou non) dans la douleur. J’ai lu, à plusieurs reprises et sur différents forums, différentes femmes dominatrices qui témoignaient du fait que le masochiste est un homme (dans un contexte hétéronormé) manipulateur qui ne cherchera qu’à provoquer la femme seulement dans le but d’obtenir une punition physique afin de satisfaire leur le plaisir.

Qui est Sade ? Le Marquis de Sade est un auteur français du 18ème siècle, connu et reconnu pour ses œuvres empreintes d’un mélange de cruauté et d’érotisme. Il a notamment écrit : Les 120 journées de Sodome, la Philosophie dans le Boudoir, Justine ou les malheurs de la vertu…

Qu’est-ce que le sadisme ? Le sadisme est la recherche du plaisir dans la souffrance infligée à autrui. Le sadique, par définition, ne peut prendre son plaisir (sexuel ou psychologique) seulement dans la constatation de la douleur issue des sévices qu’il fait subir volontairement à sa victime qu’elle soit consentante ou non.

Présentation de Sacher-Masoch par Gilles Deleuze : Dans sa présentation, Gilles Deleuze nous parle de Sacher-Masoch et de Sade, et inévitablement de masochisme et de sadisme. A l”instar de Freud, Gilles Deleuze nous explique pourquoi et comment le masochisme et le sadisme ne peuvent être mis en opposition, ni être complémentaires. Il vous expliquera en quoi Sacher-Masoch élève Wanda en dominatrice et comment Sade impose ses personnages en bourreaux dominateurs. De l’analyse littéraire, en passant au crible la psychanalyse de Freud, Gilles Deleuze présente dans ce livre un essai philosophique sur le sado-masochisme, terme qui d’après cette œuvre est une ineptie.

Présentation de Sacher-Masoch : Le froid et le cruel
Aux Editions de Minuit
2007 -115 pages - Prix : 7,50 €
Collection de poche “Reprise”
ISBN : 978-2-7073-2010-0

[Retrouvez cet article sur Ladies-Room]

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