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2011 mar. 26

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2011 fév. 6

"Fières d'être Putes" de Maîtresse Nikita et Thierry Schaffauser

Tiens ? Un livre qui parle des prostituées écrit par deux hommes ? Mais en plus ils parlent au nom des femmes ? QUOI ?! Bon ok, j’avoue je connais Maîtresse Nikita, ancienne prostituée, qui se faisait appeler ainsi parce qu’elle avait pour habitude de se travestir. Il est aujourd’hui connu comme Président du STRASS (Syndicat des Travail du Sexe) symbolisé par un parapluie rouge. Je vous laisse le soin d’aller voir le site pour savoir exactement de quoi il s’agit.

putes.jpgThierry Schaffauser est un travailleur du sexe et activiste français. Il a longtemps évolué dans le milieu LGBT et continue encore aujourd’hui outre-manche, où il vit à Londres. Pour les deux auteurs, j’ai résumé très largement, vous découvrirez un peu plus sur leur vie respective à la fin du livre.

Fières d’être Putes est un manifeste pour les prostitué(e)s. Ce livre vise à défendre les droits des prostituées, qui sont encore plus aujourd’hui, ignorées et rejetées par notre société. Écrit par des hommes, donc largement controversé et vivement critiqué par les féministes, Nikita et Thierry Schaffauser essaient de rétablir la vérité quant à la réalité quotidienne des “filles de joie”. Il est alimenté et argumenté par un certain nombre de statistiques, des faits, des textes officiels.

Cet essai n’a pas pour seule vertu d’ouvrir les yeux sur ce monde un peu à part, mais il tente de valoriser le plus vieux métier du monde, les escorts, les acteurs pornos ou tout autre travailleur du sexe et de changer les mentalités étriquées d’une une société qui est de plus en plus conservatrice.

Pour extrait :

Non, nous n’avons pas de proxénètes.
Non, nous n’avons pas été violées dans notre enfance, ni parla suite.
Non, nous ne sommes pas toxicomanes.
Non, nous n’avons pas d’angoisse post-traumatique.
Non, nous ne sommes pas malheureuses.

Oui, nous avons une vie sentimentale.
Oui, nous avons des amies et des amants.
Oui, nous sommes engagées dans la lutte contre les discriminations.
Oui, nous exerçons un métier stigmatisé.
Oui, nous avons choisi ce métier.
Oui, nous voulons les mêmes droits que tous les citoyens de ce pays.

Nous sommes des putes et nous en sommes fières !

Un livre intéressant et sans langue de bois. Nikita et Thierry Schaffauser ne font pas dans le consensuel dégoulinant. A mettre en toutes les mains puritaines !

Fières d’être Putes par Maîtresse Nikita et Thierry Schaffauser
Aux Editions : L’altiplano
2007 - 123 pages - Prix : 7,00 €
ISBN : 978-2-35346-001-4

[Retrouvez cette critique en une de la Back-room de Ladies-Room]

2011 fév. 5

Présenation de Sacher-Masoch par Gilles Deleuze

Des années à évoluer dans les soirées fétichistes, je ne pouvais passer à côté des grands classiques comme Deleuze, Foucault et Lacan. De la philo, rien qu’à entendre ce mot, j’ai mal au crâne, mais pour ma culture personnelle et pour avoir une nouvelle approche du sado-masochisme, je me suis mise en quête de lire ces quelques auteurs que j’ai goût à citer parfois dans mes écrits, question arguments, c’est inégalable.

 Qui est Gilles Deleuze ? Gilles Deleuze est un philosophe français, né à Paris en 1925, il décèdera en 1995. Ses influences : Spinoza, Guattari, Nietszche, Bergson… Deleuze est un métaphysicien qui s’intéresse particulièrement aux rapports des sens, des non-sens et de l’évènement. Il a écrit notamment : L’anti-oedipe, Logique du Sens, Différence et Répétition

Qui est Sacher-Masoch ? Leopold Von Sacher-Masoch est né en 1836 et mourra en 1895 en Allemagne. Il est écrivain et journaliste.  Il est auteur de la Venus à la Fourrure, véritable chef-d’oeuvre. Le terme masochisme est un dérivé de son nom.

Qu’est-ce que le masochisme ? Le masochisme est la recherche du plaisir à travers la douleur physique et/ou psychologique (attention cette définition est très résumée). Le masochiste est conscient de son état et va rechercher son plaisir (sexuel ou non) dans la douleur. J’ai lu, à plusieurs reprises et sur différents forums, différentes femmes dominatrices qui témoignaient du fait que le masochiste est un homme (dans un contexte hétéronormé) manipulateur qui ne cherchera qu’à provoquer la femme seulement dans le but d’obtenir une punition physique afin de satisfaire leur le plaisir.

Qui est Sade ? Le Marquis de Sade est un auteur français du 18ème siècle, connu et reconnu pour ses œuvres empreintes d’un mélange de cruauté et d’érotisme. Il a notamment écrit : Les 120 journées de Sodome, la Philosophie dans le Boudoir, Justine ou les malheurs de la vertu…

Qu’est-ce que le sadisme ? Le sadisme est la recherche du plaisir dans la souffrance infligée à autrui. Le sadique, par définition, ne peut prendre son plaisir (sexuel ou psychologique) seulement dans la constatation de la douleur issue des sévices qu’il fait subir volontairement à sa victime qu’elle soit consentante ou non.

Présentation de Sacher-Masoch par Gilles Deleuze : Dans sa présentation, Gilles Deleuze nous parle de Sacher-Masoch et de Sade, et inévitablement de masochisme et de sadisme. A l”instar de Freud, Gilles Deleuze nous explique pourquoi et comment le masochisme et le sadisme ne peuvent être mis en opposition, ni être complémentaires. Il vous expliquera en quoi Sacher-Masoch élève Wanda en dominatrice et comment Sade impose ses personnages en bourreaux dominateurs. De l’analyse littéraire, en passant au crible la psychanalyse de Freud, Gilles Deleuze présente dans ce livre un essai philosophique sur le sado-masochisme, terme qui d’après cette œuvre est une ineptie.

Présentation de Sacher-Masoch : Le froid et le cruel
Aux Editions de Minuit
2007 -115 pages - Prix : 7,50 €
Collection de poche “Reprise”
ISBN : 978-2-7073-2010-0

[Retrouvez cet article sur Ladies-Room]

2010 nov. 21

Sexe et Littérature aujourd'hui d'Olivier BESSARD-BANQUY.

Il y a un mois, la Musardine m'adressait un colis avec quelques unes de leurs nouveautés. Le premier de la pile qui a tout de suite suscité ma curiosité était "Sexe et littérature aujourd'hui" d'Olivier BESSARD-Banquy, que je me suis empressée de commencer à lire dans le métro comme à mon habitude.


Pour la présentation rapide, Olivier BESSARD-BANQUY est Docteur à la Sorbonne, spécialiste des lettres et de l'édition aujourd'hui et Maître de conférence. Il a travaillé pendant des années en tant qu'éditeur à Paris. Il a notamment publié "La vie du livre contemporain, Etude sur l'édition littéraire 1975-2005". A noter, il est passionné de littérature galante et libertine.


Les premières réflexions qui me sont venues en refermant ce livre furent : références incomplètes et dans quelle époque vit-il ?



Références incomplètes.
L'auteur n'a de cesse d'utiliser Houellebecq, Despentes et Esparbec comme points de comparaison. Bien entendu, d'autres références sont citées comme Reyes, Guibert, Dustan, Duriès... mais les trois premiers noms sont ceux qui reviennent dans tous les chapitres. Où sont les Ovidie, Lolita Pille, Delorme, J. de Berg, Sastre, L. Lunch, et j'en passe ? Prendre constamment Despentes en ligne de mire pour lui assener tant de coups dans un seul ouvrage relève de la mise à mort publique de l'auteur. Je cite la phrase qui est, d'ailleurs, choisie pour vendre l'ouvrage "Vocabulaire digne d'un élève de sixième (redoublant), syntaxe incorrecte comme si la langue devait être violentée dans cette opération de délinquance totale, culte aveugle des anglicismes suggérant peut-être l'extraordinaire avance des Américains dans le domaine du crime et de l'appauvrissement culturel, tous les ingrédients du roman chez Despentes sont en résonance avec l'indigence du récit." L'auteur de Bye Bye Blondie se fait descendre à chaque occasion. D'un autre côté Houellebecq est référencé, lui aussi, quasiment dans chacun des chapitres. Ce dernier subit tout de même moins de coups bas que sa consoeur, mais n'échappe pas à la critique virulente de Monsieur BESSARD-BANQUY. Ainsi l'auteur des Particules Elémentaires est stigmatisé par une sexualité médiocre où le sentiment naît là où il ne devrait pas trouver sa source. Par contre, quel coup de pub pour Esparbec qui est encensé à tous les coins de pages. Un peu plus et on croirait que le seul auteur capable de sublimer l'érotisme aujourd'hui réside en la personne d'Esparbec.

Dans quelle époque vit-il ?
Olivier BESSARD-BANQUY a oublié l'époque dans laquelle on vit. Oui, aujourd'hui les femmes écrivent sur le sexe et la sexualité. Nous avons des choses à dire sur le sujet. L'auteur relève le franc-parler des femmes dans leurs écrits et leur manque de poésie. les auteurEs sont malmenées dans son ouvrages parce que beaucoup d'entre elles n'écrivent pas avec le tact qu'on pourrait attendre d'un être de sexe féminin. Mais que doit-on en tirer justement ? N'y-a-t-il pas des révélations derrière ces ouvrages si crus et directs. Page 98, je cite "Chez Virginie Despentes, la femme n'est ni sujet, ni objet mais un simple produit bas de gamme dans un supermarché sans vigile, une marchandise premier prix dans un monde de trafics et de rapines..."(et encore un coup). Je lis dans cette phrase une pointe de mysoginie. Le sexe n'est pas toujours une succession de frissons, d'amour, de caresses, de désir réciproque... il peut être viol, violence, soumission, domination, acte revendicatif, prostitution... Le sexe n'est pas toujours beau et poétique. Olivier BESSARD-BANQUY tend à vouloir dire que la littérature érotique doit être galante, élégante, douce, source de plaisirs partagés... Seulement, ne sommes-nous pas parfois en quête de vérité et de réalité ? Le sexe et la sexualité ont évolué et nous aussi. Nos recherches sont différentes aujourd'hui et lire des récits érotiques joliment emballés finirait par ennuyer le commun des mortels.

Paradoxalement, l'auteur nous parle du "Jouir à tout prix"**, point d'ordre de tous les magazines d'aujourd'hui, de la banalité de certains ouvrages qui n'apportent rien à la littérature, l'explosion du marché de l'érotisme et le besoin des éditeurs de "choquer à tout prix", à qui sera le plus trash... Pense-t-il tout de même que le marché du sexe de nos jour dénature la littérature galante contemporaine ?


Pour résumer, l'ouvrage sonne comme un rejet de l'écrit pornographique et un regret de la littérature galante. A ne pas mettre entre toutes les mains, mais les lecteurs éclairés et passionnés de littérature érotique se délecteront, parfois s'offusqueront, de cet essai qui se révèle, pour ma part, orienté et incomplet malheureusement.


 ** NB : L'auteur nous parle dans la même page de l'opposition de Sade et Sacher-Masoch. Bon nombre ont écrit sur le sujet et il est bon de rappeler à Monsieur BESSARD-BANQUY que les deux auteurs précités ne peuvent être mis en opposition, c'est d'ailleurs une grave erreur. Je lui conseille donc de lire Gilles DELEUZE qui lui expliquera parfaitement les notions de sadisme et masochisme.

[Retrouvez cet article sur Ladies-Room]

2010 juin 8

Fière d’être une femme !

(Edito publié sur la Back Room de Ladies Room)

En ce mois très LGBTQ (Lesbienne, Gay, Bi, Trans et Queer), je ne pouvais ignorer la Marche des Fiertés dans cet édito.

pheno.jpgComme je vous l’avais annoncé, des sorties ce mois-ci, il y en a des tonnes, pas un jour à rester cocooner avec chéri-chériE. Il était donc de mon devoir de mettre en avant la LeZculture, comprenez la culture lesbienne.

Notre Backroom ne stigmatise aucune communauté, ni minorité, elle est ouverte à toutEs, alors les filles, sortez du placard ! Faites vos coming-out, avouez vos fantasmes les plus lesbiens, racontez-nous vos premiers émois pour une fille, vos nuits torrides avec une femme, votre plus belle histoire d’amour entre filles… On veut tout savoir !

Et si vous voulez réaliser vos fantasmes les plus farfelus, les plus fous et surtout les plus lesbiens, je ne saurai que trop vous conseiller la Playnight organisée par Flozif le 25 juin, qui sera comme à son habitude chaude, décalée et très sexe mais qu’entre filles et trans !”

2010 juin 1

Baisse ta culotte ! C’est moi qui pilote !

[Durant le mois de juin 2010, je serai donc rédac-chef de la Back-Room de Ladies-Room en remplacement de Lolipop]

Pendant que Lolipop se prend un mois de vacances bien mérité, j’en ai profité pour lui piquer son sceptre-cravache en véritable peau de lézard nain du Mississipi  et en véritables poils de testicules de souris nudes pour assurer l’intérim de la Back-Room de Ladies-Room.

pheno.jpgNe comptez pas sur moi pour laisser refroidir ce petit coin de paradis et je compte bien sur vous, chères Ladies, pour faire exploser le thermomètre. Imaginez la déception de notre Prêtresse en chef si elle découvrait un glaçon à son retour ? Oh je vous vois venir, on peut faire une flopée de petites choses pas très orthodoxes avec un bout de glace.

Justement ! Je sais pertinemment que vous avez toutes les idées mal placées (pourquoi mal d’ailleurs ?) et je veux tout savoir de vos fantasmes, de vos lectures érotiques, de vos films tendancieux, de vos loses sexuelles, de vos orgasmes les plus explosifs, de votre sextoy préféré et pourquoi, de vos envies profondes, de vos déceptions, de vos sorties libertines (je sais que je ne suis pas la seule à écumer les soirées, expositions & co sexuellement explicites).

Libérez la Lady que vous êtes ! Faites-moi des confidences ! La Back-Room est à vous, c’est notre boudoir spécialement aménagé par Lolipop qui vous réserve plein de surprises à venir. Ne faites pas les timides, vous êtes ici chez vous ! On se remue les fesses dès maintenant !

Toutes à vos stylos-cravaches !


2010 mar. 12

Mauvais Genre d'Axel Léotard

Profitant d’un aller/retour en train pour aller voir ma sainte famille au fin fond de la Bretagne, j’ai pris un livre dans ma pile « à lire » : Mauvais Genre d’Axel Léotard ( ndla : je ne lis que dans les transports en commun – ne me demandez pas pourquoi, j’en sais rien).

leotard.jpgL’auteur d’abord : Axel Léotard est né en 1969. Depuis l’âge de 20 ans, il a évolué dans les milieux associatifs et est devenu Travailleur Social. Il est, par ailleurs photographe et entasse différents jobs.

Mauvais Genre c’est la biographie romancée d’Axel Léotard. Il s’agit de l’histoire d’un être humain né avec un sexe féminin qui ne se reconnaît pas dans le genre féminin et qui s’emploie, à 33 ans, à commencer sa transition afin d’adopter le genre masculin. Son histoire fait état des nombreuses difficultés tant au niveau administratif, judiciaire et médical que peuvent rencontrer les transsexuel(le)s qui souhaitent obtenir l’état civil qui leur correspond.

Axel Léotard nous parle aussi de la vie associative tout en évoquant les clivages et les dissensions entre les différentes associations LGTB (Lesbiennes, Gays, Trans et Bisexuelles), en relatant sa propre expérience qui le confronte à la vie réelle de la communauté transsexuelle.

Beaucoup de questions sont abordées dans son livre. Bien entendu, il fait référence au regard d’autrui sur soi. Et là je me suis un peu sentie visée, pas dans le rôle de la personne qui a été blessée, mais bien dans le rôle de la personne qui blesse. Pour ma part mes erreurs n’ont pas été de poser des regards insistants ou de me tromper dans le choix du pronom. Non. Mes actes blessants l’ont été dans mes discours ou par mes questions (surtout par mes questions sans doute parce que je mettais le doigt là où ça fait mal aussi). J’ai juste compris dans ce livre « pourquoi ça fait mal », c’était nécessaire, j’avais besoin de comprendre pourquoi, mais comme personne ne me donnait la réponse…

Outre le regard, est abordée la question du genre (on y revient, encore, toujours, ohh ouiiiiiii). Ce n’est pas innocent si je n’ai pas commencé la description du livre par « c’est l’histoire d’une femme qui se transforme en homme » parce que ce n’est pas tout à fait vrai, même au sens biologique du terme. Biologiquement, Gabriel (le personnage central) est une femme qui va entamer un traitement d’hormones, subir une mastectomie (ablation des seins) et une hystérectomie (retrait d’une partie de l’organe reproducteur féminin à savoir l’utérus, les ovaires et les trompes).

Il est à noter qu’il est obligé de subir la deuxième intervention chirurgicale pré-citée afin de pouvoir changer d’état civil. Gabriel a toujours été du genre masculin (genre et pas sexe) et n’a pas besoin d’avoir un pénis entre les jambes pour valider cet état de fait. C’est pourquoi il ne fera pas, d’ailleurs, une transformation complète allant jusqu’à la reconstruction d’un pénis.

Le genre est traité en tant que question de société sous multiples aspects : psychologique, médical et judiciaire. Un(e) transsexuel(le) ne peut, aujourd’hui, changer d’état civil qu’à certaines conditions drastiques et humiliantes pour tout être humain. A la base, il y a déjà un problème, puisque le transsexualisme est considéré comme une maladie mentale (se profilent des évolutions à ce sujet, mais d’après la réaction des communautés transsexuelles, ça semble être de la poudre aux yeux).

Ce qui est ridicule c’est de constater que la Loi française autorise sous certaines conditions à changer d’état civil dont une des conditions est d’obtenir un certificat médical qui vous reconnaît au moins comme un(e) transsexuel(le) primaire donc comme malade mental. Or aux yeux de la Loi, une personne reconnue comme malade mentale devient irresponsable devant elle. Paradoxal ? Bien entendu, je fais ici quelques raccourcis, mais avouons que le procédé juridique est douteux.

Autre point important : pour arriver au terme de leur transformation et donc pouvoir changer d’état civil, beaucoup de transsexuel(le) n’ont pas d’autre choix que de se prostituer. Vous en connaissez, vous, des boîtes qui accepteraient que leur Directeur Financier vienne travesti au boulot, le temps qu’il finisse sa transformation impliquant un changement d’état civil ? Bref, on sait tous que la prostitution implique violence et maladie parce qu’elle est mal encadrée par la Loi française. Mais ça c’est un autre sujet.

D’après Axel Léotard, environ 50 à 60 % de la population transsexuel(le) qui se prostitue est malade, Sida inside. C’est une estimation qu’il a faite par lui-même parce qu’à ce jour aucune étude sanitaire et sociale valable n’a été réalisée concernant cette minorité sexuelle : Rapport transsexualisme / VIH, sujet totalement ignoré par l’état, ce qui revient à dire que cette communauté ne l’intéresse pas donc n’existe pas et donc par extension, n’est pas reconnue aux yeux de la société française. Où est-ce que cette situation arrange l’état ? Le VIH, holocauste moderne pour les trans ?

Bref « Mauvais Genre » est une histoire racontée simplement, poignante et à la foi révoltante parce qu’Axel Léotard nous démontre les ambiguïtés et les imperfections du système français. L’auteur ne se victimise pas mais se révolte. A mettre entre toutes les mains.


Retrouvez cet article sur LADIES-ROOM !

2010 mar. 3

"Mauvais Genre" d'Axel Léotard

Pour ceux qui sont intéressés par la transidentité.

Mon article sur "Mauvais Genre" d'Axel Léotard en Une de Ladies-Room.

2010 janv. 6

Attache-Moi ! (part #10)

Attache-moi ! (part #10) est en ligne ici et chez Ladies-Room.

2009 oct. 20

Attache-moi (part #9)

Attache-moi part #9 est en ligne :

- ici

- ou sur ladies-room

2009 sept. 24

Attache-moi ! (part #8).

Attache-moi ! (part #8) est ligne sur Ladies-Room et ici bas (tout en bas de la page sur le lien "pages").

2009 sept. 9

Attache-Moi ! La suite ?

Tout en bas de la page de mon blog, vous avez un onglet "Pages". Dans cette section, vous trouverez tous les "épisodes" de la série "Attache-moi !" (pour ceux qui suivent). L'épisode #7 a été ajouté à cette section étant donné que j'ai des problèmes technique de publication sur Ladies Room.

2009 sept. 8

"Attache-moi (part#5)" à la Une

"Attache-moi (part#5)" à la Une de Ladies-Room !

*je suis gâtée*

2009 sept. 7

"Attache-moi (part #4)" à la Une

"Attache-moi (part #4)" à la Une de Ladies Room.

*classe*

2009 sept. 4

"Attache-moi (part #3)" à la Une

Encore un cadeau de Ladies Room : "Attache-moi (part #3)" à la Une de leur site !

2009 sept. 3

"Attache-moi (part #4)"

C'est par là : http://ladiesroom.fr/2009/09/02/attache-moi-part-4/

2009 sept. 2

Attache-moi (part #3)

C'est ici : http://ladiesroom.fr/2009/09/01/attache-moi-part-3/

2009 sept. 1

Décidément Ladies Room me fait des cadeaux.

J'ai commencé à écrire une nouvelle la semaine dernière. Certes, ça fait des mois que j'y pense mais je n'avais pas encore mis les mains dans le camboui. C'est chose faite. Depuis que j'ai commencé, je n'arrive plus à m'arrêter d'écrire. C'est comme si j'avais cette histoire en moi depuis des années et pourtant je l'écris au fur à mesure tout en sachant à peu près dans quelle direction je vais, je construis les éléments et le scénario au fil des jours. J'ai publié hier la seconde partie sur Ladies Room et j'ai à nouveau reçu le message suivant :

"Bonjour pheno,
Bravo ! Votre article Attache-moi ! (part #2) (http://ladiesroom.fr/2009/08/31/attache-moi-part-2/) fera la 'Une' (http://ladiesroom.fr/2009/08/31) de Ladies Room demain.
Merci de votre participation, nous vous souhaitons maintenant beaucoup de lectrices, et de commentaires.

En trépignant de vous lire à nouveau.
A très vite.
Toute l'équipe Ladies Room"

2009 juil. 1

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"C'est seulement en côtoyant l'excès qu'on trouve la liberté."
"C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer."
"Il est très doux de scandaliser: il existe là un petit triomphe pour l'orgueil qui n'est nullement à dédaigner."
"Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir."
"Je ne parle qu'à des gens capables de m'entendre."

Sade

2009 mai 28

Boulimie littéraire...

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