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2013 nov. 19

Youhou !

Juste un mot : je ne suis pas morte, j'ai juste plein de projets :)

A très bientôt !

2012 nov. 19

Prise entre mille feux - part 2

suite et fin.

2012 nov. 2

Prise entre mille feux...

De nature BDSM depuis toute petite, j'ai longuement refoulé cette partie de moi. Depuis quelques années, j'ai refusé cet état de fait et ai laissé libre cours à mes envies. J'ai fait une légère pause dernièrement, ne pratiquant presque plus car la plupart des soumis ne m'intéressaient pas. Faire face constamment à des larves dénuées de tout caractère, incapables de tenir une conversation à part "oui Madame" m'exaspérait au plus haut point. Donner du martinet ou de l'humiliation à tout va, sans le moindre retour, sans le moindre partage à part un "merci Madame" m'agaçait. J'avais l'impression d'être une machine à qui l'on prenait tout sans la moindre considération.

Aujourd'hui, je suis face à une situation complexe. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais ça se résume pour ainsi dire à : renoncer à ce que je suis ou pas, mais en payant le prix fort. Je suis complètement désabusée et stressée par cette situation, passant de l'euphorie à l'angoisse sans cesse, essayant constamment de retenir mes émotions pour ne blesser personne même si je n'y arrive pas toujours. J'ai l'impression de ne plus être entière, comme si j'étais coupée en deux, sensation fortement désagréable.

2012 sept. 7

Après le calme....

/mode "Méchante" on

Fallait pas me chercher.

2012 juin 22

Si vous êtes sages...

... bientôt de nouvelles photos.

Tatouage en pleine évolution et beaucoup de travail en ce moment, beaucoup de sorties ces derniers temps. Le calme revient, mais toujours pas de soleil.

2012 mar. 17

La question du corps

Je me suis souvent poser les questions "que dois-je faire de mon corps ? A quoi sert-il ? Comment puis-je l'utiliser ?".

J'ai découvert mon corps assez jeune vers 10 ans. Je parle là de corps sexualisé. J'ai appris à le connaître en testant des pratiques diverses et variées. Ca a commencé avec la découverte d'un sac rempli de magazines et livres porno mainstream, appartenant à mes parents. Très rapidement, je me suis liée d'amitié avec un roman photos BDSM qui m'excitait au plus haut point. A cette époque, je n'intellectualisais pas du tout les choses, mes actes de masturbation étaient totalement primitifs. Rapidement dans ce roman photos, j'accentuais mon regard sur une scène dite lesbienne.

Quelques temps plus tard, je découvrais une autre partie de la sexualité. Je n'étais plus seule mais je pouvais m'exciter avec une amie. Encore une fois, rien n'était intellectualisé, je laissais court à mes envies. Mais je commençais déjà à culpabiliser. Déjà parce que j'avais été élevée dans un contexte judéo-chrétien culpabilisant, mais en plus j'en rajoutais une couche en ayant une relation lesbienne. Mais, j'aimais déjà le sexe et il fallait que j'assouvisse mes besoins en la matière.

Plus tard, j'ai voulu essayer les garçons. Ce fut un grand stress tant au niveau du premier baiser qu'au niveau de la première fois sexuelle. Déjà l'idée première du porno qui prône la performance faisait pression sur mon cerveau et mon corps. Je perdais là pour la première fois la propriété de mon corps. Il fallait que je réussisse comme toutes mes copines. Ma première fois sexuelle avec un garçon fut un échec cuisant. Je craquais sur lui mais lui n'en avait rien à faire et je ne lui en veux pas pour ça, je lui en veux juste un peu pour avoir profiter de mon innocence. Cette relation sexuelle m'a couté très cher. J'ai du faire face à une réputation de salope pendant des années car je multipliais les expériences sans pour autant avoir de relation stable. Je voulais tester tout ce qui était à ma portée. Ca m'a notamment couté un œil au beurre noir par deux jeunes filles. Pourquoi ? Je n'ai jamais compris. Pour elles j'étais une salope et je devais être punie. A quel titre ? Je comprends mieux maintenant mais je ne tolère pas.

Ce coup reçu m'a marquée et je me suis dit que je ne pouvais plus vivre ainsi et qu'il fallait que je fasse comme tout le monde : un couple hétéro stable. Je perdais à nouveau la propriété de mon corps. Pendant des années j'ai vécu en couple hétéronormé. Pas la peine de préciser que j'étais très malheureuse.

A la suite d'une rupture douloureuse d'une relation de 7 ans, j'ai décidé de faire un virage à 180 degrés : me retrouver et reprendre possession de mon corps. Ca a commencé par multiples lectures sur la sexualité hétéro au départ puis j'ai dévié vers les notions de genre. Revenue sur Paris après 7 ans en province, toutes les portes s'ouvraient à moi. Je pouvais fréquenter différents milieux et différentes personnes qui m'apportaient enfin la liberté de mon corps. Je reprenais enfin conscience que j'avais un corps et que je pouvais en faire ce que je voulais. Ceci s'est défini par une sexualité diverse et variée, une approche nouvelle du corps et de ses capacités. Je rencontrais enfin des personnes dont la sexualité ne se résumait pas à l'ultime pénétration pénis/vagin. Je découvrais aussi que le polyamour n'était pas condamnable et existait.

Aujourd'hui, je suis heureuse avec une sexualité plus complexe que le veut la norme. J'aime les filles et les garçons et je ne peux me passer ni de l'un ni de l'autre. Ceci reste binaire au niveau du genre et j'apprends encore chaque jour. J'aime de moins en moins le porno mainstream (même si j'en regarde encore) et dirige ma préférence au porno queer qui m'offre une vision plus réaliste du sexe. J'ai plus de facilité à me transposer. J'utilise aussi mon corps pour faire des photos érotiques ou pornographiques ainsi que lors de performances de prévention dans le cadre de la sexualité entre femmes. Ce sont des choses que je fais avec plaisir et par conviction personnelle. Mon corps n'est plus objet mais est une arme engagée. Je lui ai enfin donné ce qu'il lui fallait : le plaisir et l'engagement.

2011 oct. 22

Paris ma douce !

Bien longtemps que je n'ai rien écrit mais je reprends le flambeau. Je m'étais un peu éteinte pendant un certain temps, le temps de remonter la pente. Ces derniers mois ont été difficiles mais j'ai de la chance je suis très bien entourée. Paris m'a manqué même si je n'en suis pas partie physiquement, j'ai morflé. Cette ville est l'objet de toutes mes souffrances et celui de tous mes bonheurs, ma maison quoi. Il était temps que je revienne, je sais avec bonheur que j'ai manqué à beaucoup de gens, mais je suis de retour, pas encore en pleine forme, mais toujours prête à faire la fête. Je ne sais pas comment j'ai acquis cette réputation de bout en train mais ça me plait bien. Je suis de retour avec les meilleures intentions du monde ou pas. Et ce monde qui m'a eu l'air suspendu pendant des mois ne me semble que n'avoir très peu changé.

2011 juil. 23

La Rupture.

Il y a des ruptures qui sont nécessaires à ma survie. Depuis environ 9 mois, je survis à une grossesse non-désirée, un trop plein à l'intérieur. Ne voyez pas en ces mots la vérité nue, mais quelques métaphores qui décrivent bien le processus. J'aurais aimé écrire un post éclaboussant de bonheur et d'ivresse, mais ce n'est pas le cas en ces temps grisâtres où je me baigne dans des océans secs et où je finis tout de même par me noyer à chaque fois. "On" a besoin de contacts et j'ai besoin d'une rupture, d'une mise à mort définitive.

L'amour filial est destructeur, il gâche tout mon bonheur, il explose mon intérieur, implose mon extérieur. Les mots sonnant et trébuchant n'ont jamais eu l'effet escompté, entrecoupés à chaque instant de larmes inappropriées. Incongrues, désordonnées, alcoolisées, volées...elles m'ont subtilisé ma substance, laissant place à la culpabilité. Au nom du père et de la sœur, vous devez vous réconcilier. Au nom de mon cœur, vous devez vous éloigner.

Adultes et consentants, vous devez vous parler. Tout est dans le devoir. Rebelle d'un soir, j'ai refusé l'ordre pour laisser place à une mort fictive qui m'a laissé le goût de la vie. Rompez, vous en avez le droit, m'a-t-elle dit. Merci. Juste le besoin d'un consentement extérieur confortant mon envie extrême de mettre en scène la mise à mort et non encore une fois ma mort fictive. Délivrer en quelques mots ou quelques phrases le poison, le venin qui m'habitent pour qu'enfin je sois libérée, lasse de lutter. Retrouver la joie dans les futilités de la vie, c'est tout ce que je demande, rien de plus, juste m'enlever ce poids de la poitrine afin de me laisser respirer.

Me sauver de mes cauchemars, seule ou accompagnée, m'enlever de là, de ce trou où je suis tombée, me relever pour redonner un sens à ma vie... pour cela, les mots seront frappés ou manuscrits sur une page blanche où je me donne la dernière obligation : mets-le à mort et vis !

2011 fév. 24

Crise existentielle.

Choisir la vie.
Choisir un boulot.
Choisir une carrière.
Choisir une famille.
Choisir une putain de télé à la con.
Choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques.
Choisir la santé. Un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle.
Choisir les prêts à taux fixes.
Choisir son petit pavillon.
choisir ses amis.
Choisir son survêt' et le sac qui va avec.
Choisir son canapé avec les fauteuils, le taux à crédit avec un choix de tissu de merde.
Choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie.
Choisir de s'affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de Mac Do.
Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère et réaliser qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais.
Choisir son avenir.
Choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ?
J'ai choisi de pas choisir la vie.
J'ai choisi autre chose.
Les raisons ? Y'a pas de raisons.
On a pas besoin de raison quand on a l'héroïne.

(c) Trainspotting

Je prends pas d'héroïne, ni d'autres drogues (quoique chacun sa drogue), j'ai juste choisi :
- de baiser avec des mecs quand cela me chante
- de baiser avec des filles si j'en ai envie
- de me teindre les cheveux en rouge, en noir, en bleu foncé...
- de me shooter aux séries télés
- d'avoir une dose de jeux vidéos une fois de temps en temps
- de faire la fête jusqu'à me vautrer au sol
- de me foutre à poil
- de laisser faire les choses parfois, laisser couler, laisser glisser
- d'écrire
- d'être égoïste
- de me battre pour des causes (perdues ?)
- de m'aimer
- de disparaître parfois
- d'obtenir ce que je veux
- de pas me refaire les seins
- d'accepter qu'on me déteste
- de provoquer parfois
- d'aimer

Je n'ai juste pas choisi la merde qui m'arrive en ce moment.

2010 nov. 16

Epuisée.

C'est mon dernier mot.

2010 juil. 18

Oui mais non !

Oui mais non ! (ma phrase fétiche, chacun son fétichisme). Il y a un moment où il faut arrêter les conneries. Je sais, ça fait un mois que je n'écris plus rien sur mon blog. Force est de constater que depuis un mois je me concentre sur les blogs des autres (des femmes, des hommes, plus ou moins jeunes) afin de comprendre si je fais partie d'une mode ou pas. Et au final... la conclusion est non. Je fais partie de ma propre évolution, actrice même de ma propre vie et de la vie de ceux qui m'entourent. Soit ! Évidemment, j'observe, je regarde avec plus ou moins de recul, je me rends compte que beaucoup ont fait leur nid avant le mien et que je viens me greffer comme une petite branche avec ma petite contribution. Mais entre-temps que s'est-il passé ? J'ai vu et vécu certaines choses qui ne sont pas si anodines qu'on pourrait le croire. Le milieu BDSM que je fréquente activement depuis maintenant 2 ans n'était qu'une introduction et m'ouvre des portes que je n'aurais JAMAIS soupçonnées. Un bouquin j'y pensais il y a un an et demi, aujourd'hui il n'en est pas question, il va encore me falloir des années avant de pondre quelque chose de correct. Si j'avais écrit quelque chose, ça aurait été correct, dans la mouvance, un truc parfaitement dans les normes trash d'aujourd'hui. Aucun intérêt ! Beaucoup de choses à venir et peut-être pas là où on m'attend.

2010 mai 22

pouet

2010 avr. 22

Testalacon que l'on refait 10 fois dans une vie.

Test Pivot.

1. Votre mot préféré ?
Pouik (inutile de chercher un sens à celui-ci).
Sinon j'aime bien Sophisme.

2. Le mot que vous détestez ?
Statistiquement, parce quand j'ai trop bu je n'arrive plus à le dire.

3. Votre drogue favorite ?
Les jeux vidéos.

4. Le son, le bruit que vous aimez ?
La Pluie quand je suis sous la couette.

5. Le son, le bruit que vous détestez ?
Inexorablement, la craie qui crisse sur un tableau.

6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Celui que je dis le plus souvent "putain".


7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
MutantE ?

8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Tous les métiers qui ont pour but de contrôler autrui.

9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
Une plante carnivore, un saule pleureur pour son air tranquille, un chat.

10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
"on fait ce qu'on veut dans la mort".

QUESTIONNAIRE DE MARCEL PROUST :

1- Le principal trait de mon caractère. 
Têtue.

2 - La qualité que je préfère chez un homme.
Son côté féminin.

3 - La qualité que je préfère chez une femme. 
Sa franchise.

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.
Leur joie de vivre.

5 - Mon principal défaut.
Lunatique et têtue.

6 - Mon occupation préférée. 
Réaliser quelque chose, peu importe ce dont il s'agit.

7 - Mon rêve de bonheur.
Ne plus jamais être malade ni fatiguée.

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? 
Perdre espoir.

9 - Ce que je voudrais être. 
Je le suis.

10 - Le pays où je désirerais vivre.
Les Etats-Unis probablement.

11 - La couleur que je préfère.
Rouge.

12 - La fleur que j’aime.
Rose Noire ou bleue.

13 - L’oiseau que je préfère. 
Le poulet.

14 - Mes auteurs favoris en prose.
Despentes. Sade. Burroughs. Orwell. Kalogridis. Vian. Bukowski. Easton...

15 - Mes poètes préférés. 
Baudelaire.

16 - Mes héros dans la fiction.
Dracula.

17 - Mes héroïnes favorites dans la fiction. 
Witchblade.

18 - Mes compositeurs préférés. 
J. Buckley.

19 - Mes peintres favoris. 
Van Gogh.

20 - Mes héros dans la vie réelle.
Mes amis proches.

21 - Mes héroïnes dans l’histoire. 
Mes amiEs proches.

22 - Mes noms favoris. 
Gaedick & Chloé.

23 - Ce que je déteste par-dessus tout.
Qu'on essaie de s'imiscer dans ma vie personnelle, qu'on me mette la pression ou qu'on interprète mes propos pour valider ses propres arguments pourris.

24 - Personnages historiques que je méprise le plus. 
Les grands dictateurs de manière générale.

25 - Le fait militaire que j’admire le plus. 
Absolument AUCUN.

26 - La réforme que j’estime le plus.
Le droit de vote pour les femmes et l'accès à la contraception/IVG.

27 - Le don de la nature que je voudrais avoir.
L'Hermaphrodisme.

28 - Comment j’aimerais mourir. 
Vite et sans douleur.

29 - État présent de mon esprit. 
Préoccupé.

30 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence. 
Croire en quelque chose qui va inexorablement se casser la gueule. Ca m'attendrit.

31 - Ma devise.
Regarder devant soi.

2010 mar. 23

Pute Pride 2010 !

2010 janv. 28

News !

Plein de changements depuis la fin 2009.

J'ai intégré le Bureau de l'association Paris-M depuis décembre 2009. Espérant reprendre le flambeau de Wilfried aussi dignement que possible en ce qui concerne certaines orientations. J'espère sincèrement pouvoir avancer notamment dans la prévention SIDA/IST, un projet qui me tient à cœur dans cette association.

Je reprends le projet de la création d'une nouvelle soirée, qui se voudra privée, pour être sûre qu'elle colle à ce que je veux : rassembler un certain nombre de ce qui se fait appeler "minorités sexuelles", créer une espèce de couloir créatif où les uns et les autres se fréquentent/rencontrent avec le même respect qu'ils pourraient avoir pour leur propre communauté. Le concept tournant bien évidemment autour du BDSM, j'aimerai que les "invités" apprennent des autres, qu'il n'y a pas une seule et unique façon de pratiquer le BDSM, apprendre que suivant les communautés certaines pratiques sont acceptables et d'autres non et pourquoi. Echanger, donner, créer, réaliser, apprendre aussi à recevoir, poser des questions, respecter, soyez curieux, soyez créatifs. J'ai plein d'espoir, je suis pleine de rêves et quand je vois ce projet de loin, j'ai les yeux qui pétillent. Peut-être que je vais déchanter parce que beaucoup de monde me dit "Ca marchera jamais, tu le vois bien, les communautés ne se mélangent pas", par contre d'autres m'encouragent "Personne n'a réussi pour le moment, mais il faut encore essayer, peut-être arriveras-tu à créer quelque chose de nouveau". J'écoute, j'écoute beaucoup ce que l'on me dit, les conseils, les idées, je suis à l'écoute de chaque personne que j'ai choisie de convier à  cette soirée. Mon cerveau travaille beaucoup pour réussir à monter un concept qui m'est cher. Je ne suis pas seule sur ce projet, il y a aussi JC, une rencontre par intermédiaire, qui organise depuis des années déjà les bilove. Lui il veut faire la fête dans une ambiance fetish avec pluralité sexuelle, moi je veux du créatif BDSM pansexuel. Peut-être qu'à terme ça donnera un cocktail explosif.

Je veux faire partager l'ambiance de ces soirées privées (photo ci-dessous - Yann Minh) à plus de monde :

Entre-temps, le temps d'un verre (ou de plusieurs), j'ai eu l'occasion de croiser Dahlia et Nacara.

Je suis à la bourre !

2009 août 18

esrevrep

La question n'est pas de savoir ce qui s'est passé dans notre vie pour en arriver à de telles perversions mais de savoir ce qui s'est passé dans notre vie pour les assumer aussi bien et aussi naturellement sans que cela semble être justement à nos yeux des perversions mais une expression de notre nature profonde.

2009 août 14

Ecrire...

" - C'est quoi ton rêve ?
  - Ecrire un livre néo-féministe sur la sexualité dans quelques années, mais je manque de temps, d'entraînement, de lectures, de vidéos et d'expériences encore..."

" - Ca ne t'est jamais venu à l'idée d'écrire un livre ?
  - Si... J'aimerai beaucoup mais j'ai pas le niveau.
  - Tu te trompes."

" - Pourquoi tu n'écris pas des critiques sur tous les bouquins que tu lis ?
  - Je ne l'ai pas fait jusque là parce que je n'avais pas lu assez de bouquins sur le sujet mais maintenant je pense que j'ai toute légitimité pour le faire, et puis ça prend du temps, je veux le faire sérieusement et j'ai pas beaucoup de temps pour l'écriture. Il faut que je le fasse."

" - J'aimerai écrire un livre dans quelques années.
  - Sur quoi ?
  - Sur le sexe et la sexualité, un essai avec mon point de vue mais validé par des exemples concrets et surtout pas des stats
  - Ca m'étonne pas de toi..."

" - Il faut que tu écrives PLUS !
  - J'aimerai mais j'ai pas le temps...
  - Prends le temps, tu ne te rends pas compte à quel point tes expériences sont importantes, il faut les partager !"

" - Il faut que j'écrive !
  - hmm ?
  - Pour éradiquer tous ces bouquins qui racontent tellement de conneries ! Il y a vraiment des trucs actuels qui ont été écrits par des dégénéré(e)s, c'est limite flippant. Tu m'étonnes que certaines ne savent toujours pas qu'elles ont un clitoris..."

*frustrée*

2009 juil. 1

Soul prostitute.

Les jours passent et rien ne change. Des personnes travestissent leur esprit afin de me faire avaler des couleuvres. La manipulation est le mot maître. Attiser ma compassion (ou ma pitié ?), donner dans les sophismes, me demander des justifications, jouer avec mes nerfs, m'épuiser jusqu'à ce que je finisse par mépriser, chercher à me changer, provoquer sans résultat. "On" me fatigue avec des psychodrames qui n'ont pas lieu d'être. "On" pense que je vais mal (oui on est un con-s). Mais pourquoi ? Essayer de me persuader que je ne vais pas bien pour mieux me soigner. "Tu vois, moi, je prends soin de toi au moins". Je me sens bien, merci. Je n'ai besoin de rien non plus. Est-ce si difficile à comprendre ?

Je n'aime vraiment pas qu'on me prenne pour une imbécile, mais alors, vraiment pas du tout.

2009 juin 19

(.)

marre.
souffrance.
jugements.
meurtres.
partir.
loin.
fantasmes.
envies.
Tue-moi.

2009 juin 5

hum

Résultat d'un Test de personnalité qui m'a été adressé par ma Responsable Hiérarchique ce matin :

Indépendant
Peu  conventionnel
Effréné
Vous exigez une vie  libre et sans attache pour vous, ce qui vous  permet de déterminer votre propre cheminement.  Vous avez un penchant artistique dans votre  travail ou vos loisirs. Votre forte envie pour  la liberté fait que parfois vous faites  exactement l'opposé de ce qu'on attend de  vous.
Votre style de vie est fortement  individualiste. Vous n'imiteriez jamais  aveuglément ce qui est 'in'; au contraire, vous  cherchez à vivre selon vos propres idées et  convictions, même si cela signifie nager a  contre courant.

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