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2012 fév. 23

Période Porno

- http://queerporn.tv/

- http://www.nofauxxx.com/

2011 mai 3

Sortie du Film de Leïa et Jacques Richard demain !

Demain au cinéma le Brady, se tiendra la première de "D/s, Les jeux de la Soumission et de la Domination".

D/s est un long métrage documentaire sur les jeux de la soumission et de la Domination, en forme de " road-movie ", où Dominas et Soumis se livrent à leurs jeux favoris entre adultes consentants. Des hommes jouent à se faire du mal pour se faire du bien, selon les règles de la Domination Féminine, à la découverte d'eux-mêmes... A découvrir absolument !

le 6 mai à 21h30 avec Gala Fur, (court métrage "Quatrième sous-sol") réalisatrice, romancière et dominatrice

le 13 mai à 21h30 avec Mona Sammoun, docteur en sociologie du théâtre, auteure de "tendances SM, essai sur la représentation sadomasochiste"

le 20 mai à 20h avec Jean Streff écrivain, essayiste, auteur de "le masochisme au cinéma"

le 27 mai à 21h30 avec Catherine Corringer (Court métrage "Day's nights") comédienne, actrice, réalisatrice

2011 avr. 11

Le Festival International de Films de Femmes, 33ème Edition.

[En Une sur Ladies-Room durant le mois de mars]

Enfin ! Le programme de ce festival est tombé, je l’attendais avec impatience. Donc, pour récapituler, le Festival de Films de Femmes aura lieu à la Maison des Arts de Créteil ou au cinéma la Lucarne à Créteil aussi, du 25 mars au 2 avril 2011.

festival.jpgCe festival existe depuis 1979 et présente chaque année près de 150 films. De nombreuses réalisatrices, actrices… du monde entier sont souvent invitées pour présenter leur film politique, engagé, artistiques, sociologiques…

Un évènement particulier retient mon attention plus que les autres, il s’agit de la présentation de la performance “SCUM” de Catherine Corringer, inspirée d’un texte de l’ouvrage “Scum Manifesto” de Valérie Solanas. Cette performance live raconte l’histoire de la disparition du genre humain tel qu’il est défini aujourd’hui laissant place à l’avènement d’une nouvelle race humaine féminine et mutante.

S’en suivra le documentaire “Mutantes” de Virginie Despentes. Il s’agit d’une succession d’interviews d’activistes, d’artistes, de travailleuses du sexe… concernant le féminisme d’aujourd’hui et l’évolution de la sexualité féminine. Cette soirée Catherine Corringer / Virginie Despentes aura lieu le 2 avril à 20h30. A ne rater sous aucun prétexte.

Bien entendu, vous pourrez retrouver toutes les informations  concernant le Festival de Films de Femmes sur leur site internet : http://www.filmsdefemmes.com ! Bonne séance mes chères Ladies !

2010 mai 18

Too Much Pussy !

[Actuellement à la Une de Ladies-Room]

Je sautille comme une pucelle qui vient de découvrir l’utilité de son clitoris ! Too Much Pussy, Feminists Sluts, A Queer X Show and a Road Movie par Emilie Jouvet est enfin “sorti” !

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Le Queer X Show c’est quoi d’abord ? C’est la jolie histoire de 7 femmes artistes et performeuses parties sur les routes européennes pour présenter leur show à vocation queer et féministe pro-sexe. Leur Show est composé de performances burlesques, danse, lectures mises en scène… De passage de ville en ville, des guests venaient alimenter le show.

Qui sont-elles ? Pour certaines d’entre elles, j’en ai déjà parlé dans mon articles sur “In/Soumises“, mais reprenons :

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Madison Young : est une actrice porno américaine, éducatrice sexuelle, écrivain, fondatrice de la Galerie Femina Potens Art. Sa galerie, non-lucrative, est un espace artistique dédié, à l’art de manière générale mais aussi aux performances, pour les communautés LGBTQ & Kinky (fetish, bdsm…).

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Mad Kate : est une artiste performeuse originaire de San Francisco. Elle met en scène des textes de manière théâtrale, chante, danse…

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Judy Minx : actrice porno, sexe performeuse, sexe éducatrice et militante féministe, queer, pro-sexe, écrivain …

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Wendy Delorme : fait des spectacles «burlesques» en porte-jarretelles (Queer X Show, Kisses Cause Trouble) et écrit des livres sans périphrase sur la sexualité et les différentes façons de la vivre. Après le livre Quatrième génération, elle a écrit Insurrections ! En territoire sexuel (éd. Au Diable Vauvert) où elle livre des séquences d’une précision quasi médicale sur l’art d’introduire une main dans un sexe - l’une de ses performances scéniques - et l’orgasme. Dans une autre vie, elle s’appelle Stéphanie et donne des cours à l’Université, dans la matière «sciences de l’information et de la communication» (source).

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Sadie Lune : Sadie est une artiste américaine multimédia, absurdiste, travailleuse du sexe et activiste promouvant le plaisir. Elle a réalisé de nombreuses performances avec les artistes les plus révolutionnaires comme Carol Queen, Annie Sprinkle et Nina Hartley. Elle est la co-fondatrice du Paul Reubeus Day, une célébration de l’expression sexuelle et de Pee-wee Herman. Sadie dessine une série de comics ‘Saturn Returns Komyx’ pour Spread magazine, aime jouer dans des films queer explicites, écrire et peindre. Elle travaille sur une anthologie d’essais écrits par les compagnes et compagnons des travailleurs et travailleuses du sexe. Son court-métrage Yum a remporté les People’s Choice Award lors des Good Vibrations Amateur Erotic Film Competition de 2007, et sa pièce d’une minute qui traite des droits des travailleuses du sexe I WANT YOU remporta la première place au Tony Labat’s I WANT YOU competition du musée d’art moderne de San Francisco. Sadie vit dans le Mission District de San Francisco avec ses trois serpents et sa colocataire bien-aimée, Irène. (source)

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DJ Metzgerei : Metzgerei est une DJ berlinoise, organisatrice de soirées et de tournées. Elle mixe de la « dirty bastard electro ». Pour elle, un bon set de musique électronique a précisément besoin de 20% de temps de chansons et 100 % de percussions simples et lourdes. Elle déchire les basses et vous fait danser à son gré. Parce que The Metzgerei fonctionne comme une œuvre d’art totale (Richard Wagner – Gesamtkunstwerk). Sa console est sa scène, elle est le fil vivant de la machinerie. Un paquet d’énergie qui aime les performances, joue dans toute l’Europe et vit à Berlin.

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Émilie Jouvet : photographe et réalisatrice de films, Émilie Jouvet travaille en freelance pour des magazines. Son travail personnel artistique et politique met en scène ses amiEs et petites amiEs dans leur intimité, très loin des clichés des représentations classiques gays. Ses modèles, issus de l’underground queer parisien, voyagent entre les genres. Elle les met en scène de manière sexy apportant trouble et confusion dans le genre. Certaines de ses vidéos artistiques ont été diffusées à la télé et dans des festivals queer internationaux, à l’occasion desquels elles ont été primées (One Night Stand, The Apple…).

C’est quoi ce film alors ? Too Much Pussy, Féminists Sluts, a Queer X Show filmé par Émilie Jouvet fait office de documentaire explicite sur ces 7 femmes qui ont voyagé au travers de l’Europe à bord d’un van durant l’été 2009 à l’occasion de la tournée du Queer X Show. Émilie retrace les shows, les coulisses, le voyage, les filles dans leur intimité, les tensions, les rencontres démontrant ainsi les connexions entre leur vie artistique, leurs engagements et leur vie personnelle.

Hétéros, lesbiennes, bisexuelles, queer… Nous avons toutes à y gagner. Émilie Jouvet nous offre un documentaire mêlant performances artistiques et vies personnelles, l’influence que les unes peuvent avoir sur les autres. C’est avant tout un documentaire queer et pro-sexe, un nouveau regard posé sur la sexualité féminine, bien loin du mythe du Prince Charmant.

2010 avr. 16

Roulette Berlin !!!

2010 avr. 8

Le Festival des Films de Femmes // 32ème Edition : C'est maintenant !

2010 fév. 10

Un gros Fuck à la société phallocratique

Catherine CorringerCatherine Corringer : joli petit minois blond intemporel aux multiples casquettes : actricE, performeusE, réalisatricE, activE dans le milieu Queer/Lesbien.

En mains : un DVD numéroté, la pochette est rouge translucide, dessus une aiguille et un bout de laine liés par de la cire. Catherine m’indique que c’est en lien avec l’un des trois courts-métrages que je viens d’acquérir.

 

Les courts-métrages :

Day’s Night (2005)

In Between (2006)

This is the Girl (2007)

 

Je regrette que Smooth, le dernier court-métrage réalisé par Catherine Corringer en 2009 ne soit pas encore mis en vente, celui-ci ayant été récompensé au Porn Festival de Berlin en octobre dernier. Je suis boulimique, j’aime bien tout avoir et là je vais devoir attendre : frustration !

 

Day’s Night : Régressez, retombez en enfance et retrouvez votre malice et votre cruauté enfantines. Dévorez l’autre, dévorez la vie, jouez des fluides, soyez imprévisible, abusez de votre pouvoir quand vous dominez quelqu’un, marquez au fer rouge votre insouciance. C’est le fantasme de l’enfant cruel et capricieux qui domine l’autre, mais attention un enfant finit toujours par être puni. Un court-métrage étrange et bien ficelé où les codes sont mis à mal et forcément j’aime ça !

 

In Between : Un corps, deux corps, trois corps. Ca se mêle et s’entremêle. On sent comme une envie entre les deux premiers corps de se fondre l’un dans l’autre, l’aiguille apportera-t-elle la solution ? Le sang coule, mais le troisième personnage interviendra avec une aiguille de taille supérieure et rappellera au corps « In Between » son identité. Ames sensibles s’abstenir. Je comprends dans celui-ci la petite décoration apportée à la pochette du DVD.

 

This is the Girl : Une boxeusE, son coach, l’une entraînant l’autre, la préparation à un combat, puis une accalmie, une démonstration. Un film détenant un message fort, il suffit d’en lire le titre.

 

Day’s Night et In Between semblent être dans la même lignée (2005 et 2006). Dans ces deux courts-métrages, il est question de BDSM et de genre. Les pratiques telles que par exemple l’urolagnie ou les aiguilles sont abordées mais pas forcément là où on les attend. Ne vous attendez pas à du BDSM « classique et codé », nous en sommes loin. La notion de genre est-elle aussi abordée, les corps semblent asexués alors que nous sommes dans des scènes clairement sexuelles. Le BDSM appuie d’autant plus cette notion. Je n’ai posé à aucun moment, dans ces deux courts-métrages, un genre sur les protagonistes. Je les ai laissé évoluer sans me poser la question du genre et faire une analyse liée à celle-ci (ex : c’est un homme, il fait ceci, de ce fait ce pourrait être interprété de telle manière). Ces deux courts-métrages nous aident à nous débarrasser de nos propres carcans. Choquants, durs, incompréhensibles, absurdes pour certains, pour ma part j’y attache un intérêt particulier et j’aime cette perte de repères. Catherine Corringer a réussi en deux courts-métrages à briser un système codé renforcé par la mémoire collective.

 

This is the Girl : la perle. Je crois que c’est le court-métrage féministe le plus intelligent que j’ai jamais vu. Je ne sais pas dans quel but exact Catherine Corringer a réalisé ce film. Peu importe, après l’avoir vu j’étais définitivement conquise par son travail. Ma description aurait été de dire que This is the Girl est un « Fuck » pacifique à la société phallocratique. Il n’est ni question de féminisme pur et dur avec des mots, de la violence, des arguments rabâchés… Non ! Ici on montre une femme dans son plus simple appareil et elle démontre le plus simplement du monde que nous existons. A mettre entre toutes les mains !

 

NB pour Sophie Bramly : Je n’ai pas vérifié, mais ces courts-métrages auraient leur place sur Second Sexe.

Retrouvez cet article sur Ladies-Room.

2009 nov. 26

Pinku eiga ou Emanuelle ?

Les Japonais sont définitivement meilleurs que les Français en érotisme. C'est dit. Début septembre, se déroulait la 15e édition de l'Étrange Festival  au Forum des Images (Halles / Chatelet). Ce festival a pour but de présenter des auteurs et des œuvres cinématographiques rares, innovants, controversés, révoltants, surprenants, inédits, dérangeants... Bref, du cinéma un peu en marge.

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Cette année, une partie du festival était consacré au Pinku Eiga (Roman Porno). Il s'agit  de films japonais des années 70 dont le style s'oriente vers l'érotisme cru et les rapports malsains entre les personnages. Intriguée, curieuse et largement intéressée par le sujet, je me suis rendue à 3 séances du genre. Difficile de faire un choix quand on connait très peu la culture japonaise et encore moins la culture cinématographique du genre. A part "L'Empire des Sens", j'avais pas vu grand chose dans le domaine de l'érotisme japonais.

Les films sélectionnés étaient :
- "L'Homme-Femme" de Tatsumi Kumashiro (1977)
- "La Chambre Noire" de Kirio Urayama (1983)
- "Osen la Maudite" de Noboru Tanaka (1973)

"L'Homme-Femme" :
Je parle de celui-ci en premier parce que ça a été ma plus grosse surprise. Je partais avec un a priori sur ce film, je pensais voir un drame (ça m'apprendra à lire jusqu'au bout un programme). Pour résumer il s'agit de l'histoire d'un jeune cadre, fils d'un directeur de société, qui lors d'une soirée arrosée se retrouve initié par un yakuza aux plaisirs homosexuels. Il finira par en tomber amoureux, s'installera chez le yakuza et se travestira, bref une nouvelle vie.

Alors raconté comme ça, avouons-le, le sujet a l'air très sérieux. Je pense que vous comme moi, avec un résumé pareil, vous imaginez mal un fils a papa japonais tomber amoureux d'un yakuza et en devenir la maîtresse. En plus dans le synopsis, ils avaient poussé le vice en précisant qu'il s'agissait d'une histoire tirée de faits réels.

Sauf que ce film a tout sauf l'élan mélancolique que l'on retrouve dans les films dramatiques habituels. La surprise aidant sans doute, j'ai ri quasiment du début jusqu'à la fin (et pourtant je suis assez mauvais public au cinéma). Imaginez des quiproquos dignes d'un vaudeville, des putes qui castagnent leur mac, un yakuza au look "Starsky et Hutch" et aux tendances homosexuelles de surcroît... Il y a un peu de tout, de l'érotisme, de l'humour, une approche de la théorie sur le genre dans la sexualité, de la violence, du BDSM... et malgré tout une histoire de fond. Un vrai bonheur pour se vider la tête.

"La Chambre Noire" : Celui-ci est un peu plus sérieux. Il s'agit d'un couple marié dont la femme meurt dans un accident, le mari ne sachant pas s'il s'agit d'un suicide. Hanté par ce doute, il se lance dans une quête sexuelle effrénée. Beaucoup de thèmes sont abordés en surface : le mariage, le refus de la paternité, l'amitié/les inimitiés, l'homosexualité féminine, les jeux de soumission, le BDSM, la sexualité féminine, la culpabilité.

Le film est intéressant mais sans plus.
Par contre, je me suis rendue compte à partir de celui-ci que dans les films japonais, il y a un détail étonnant en ce qui concerne les femmes durant les rapports sexuels. Je ne sais pas si c'est dans les us et coutumes ou seulement dans les films japonais, mais lors du coït, la plupart des japonaises ont le visage comme déchiré de douleur, comme si on les éviscérait. Elles hurlent, bougent dans tous les sens. (Il va falloir que je lise Agnès Giard).

"Osen la Maudite" : Plus traditionnel, l'action se déroule dans les bas-fonds d'un bordel japonais. Osen s'y retrouve prostituée alors qu'elle avait été une grande Geisha. Drôle, dramatique, traditionnel, celui-ci témoigne d'une esthétique que je n'ai pas retrouvée dans les deux autres. De jolies métaphores y sont insérées.

Les Pinku Eiga ne semblent pas tous exceptionnels mais dans l'ensemble je dirais que ça vaut largement mieux que nos vieux films érotiques, les japonais étant beaucoup plus créatifs.

(cc) kalandrakas

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2009 nov. 19

Festival "Chéries-Chéris" >> le 15ème festival de films Gays, Lesbiens, Trans et +++ de Paris

Festival Chéries ChérisOui ! Bon ! Je sais ! Je suis à la bourre pour présenter ce festival, mais vaut mieux tard que jamais. Le Festival "Chéries-Chéris" est le 15ème festival de films Gays, Lesbiens, Trans et +++ de Paris. Il a lieu du 16 au 22 novembre 2009 au Forum des Images à Paris. Durant ce festival ont lieu des projections de films, des débats, et pleins de fêtes en perspective !

Ma sélection personnelle s'orienterait :

Mardi 17 novembre (oui c'est trop tard, mais c'est bien de le souligner) : "French Touch". Pourquoi ? Parce que dans cette sélection de courts-métrages, il y a "Smooth", le nouveau court-métrage de Catherine Corringer et que celui-ci a reçu, notamment, le Prix du Court Métrage au Porn Film Festival de Berlin en 2009. Ce court métrage montre deux corps, l'un probablement masculin et l'autre féminin. Confrontation entre deux corps diamétralement opposés ?

Mercredi 18 novembre - 21h00 : "eXtravaganZa" : un programme qui s'oriente très clairement vers la performance : Drag Kings, burlesque, travail du corps, notion de genre... Il s'agit d'un enchaînement de clips, documentaires, courts-métrages.

Jeudi 19 novembre - 22h00 : "Bandaged" de Maria Beatty, qui d'après mes souvenirs avait déjà été présenté au Palais de Tokyo, l'histoire d'une jeune fille et de son infirmière très particulière.

Vendredi 20 novembre - à partir de 21h00 : la soirée "Lupanar" avec notamment "Carte blanche au Porn Film festival de Berlin 2009" : une série de courts-métrages nous invitant au voyage de ce festival. A partir de 22h00 : la partie "grrrlz " avec notamment "Art House Sluts" de Madison Young que j'avais vue aux côtés de Sadie Lune (qui est aussi dans le film) dans le Queer X Show.

Samedi 21 novembre -18h15 : Je ne pouvais annoncer ce Festival sans parler de "Claudette" : un documentaire sur une prostituée intersexe qui sera suivi d'un débat qui sera notamment menée par notre bien-aimée Nik-ita.

20h00 : "Côté Filles", une nouvelle série de courts-métrages en opposition à "Côté Garçons". Mon désir de regard se pose sur "Belle de Nature" de Maria Beatty. Un hommage à la nature. Ensuite "Getting Off" de J. Aguilar et Miza Banales : une virée queer dans les rues de San Francisco. Toujours le même soir "I kissed a Girl" par Patricia et Colette.

Dimanche 22 novembre - 16h00 : "Côté Garçons", toujours sur la base de courts-métrages, mon regard se porte ici sur "Heiko" de David Bonneville, un nouveau regard fétichiste. "Bi-definition" de Kai Salim, pour quoi devrait-on choisir son attirance pour tel ou tel genre ?

Informations :
Tarifs
Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 7 €
Film d’ouverture + fête : 10 €
Tarif spécial soirée Lupanar 2 (2 séances) : 10 €
Carte Pass 5 films : 35 €
Carte Pass 10 films : 65 €
Carte Tirelire Forum des images : 6.5 €

Forum des images
Forum des Halles,
2 rue du Cinéma, 75001 Paris,
Métro : Les Halles (sortie Place Carrée)

Retrouvez cet article sur Ladies-Room.

2006 nov. 6

Sheitan.

Ce week-end, à défaut d'avoir trouvé des DVD chez les autres, on en a loué un.



Donc on a loué SHEITAN, pensant qu'on ne se trompait pas en louant un film de CASSEL avec CASSEL. Heureusement qu'on ne savait pas à quoi s'attendre, je pense qu'on aurait été déçu. Bien que les acteurs soutiennent le film à bout de bras par leurs performances, comme celles de Vincent CASSEL et de Julie-Marie PARMENTIER qui fait quelques apparitions assez inattendues, le scénario est lourd à digérer. Encore une légende qui devient réalité comme dans beaucoup de films d'horreur/fantastiques. Le face à face Banlieusards / gens de la campagne est assez amusant, mais bon j'avoue que vers la fin, on n'a pas tout pigé, enfin si mais bon ça part un peu en couille pour une fin de ce qu'il y a des plus classiques.