Seul au milieu de la pièce, sur sa chaise, il tourne la tête d’un côté puis de l’autre, il n’arrive pas à saisir d’où vient le bruit. Les yeux bandés, il est un peu désorienté. Le bruit de nos talons sur le sol est une douce et jolie cacophonie. Nous nous arrêtons, disposées en cercle autour de lui. Nos regards se croisent et nos sourires malicieux se dessinent sur chacun de nos visages. L. lève un bras et effleure lentement et doucement son épaule. J’avance d’un pas sur ma gauche, C. en fait de même et L. finit par suivre le mouvement. Nous lui tournons autour comme trois loups autour d’une proie. Au fur et à mesure, inconsciemment, nos pas se règlent les unes sur les autres donnant lieu au son d’une lente marche militaire. C. lui caresse les cheveux en passant derrière lui, pendant que L. lui tord un téton tandis que de mon côté je lui griffe la cuisse lentement. C. se prend au jeu et lui tire les cheveux violemment. Sa tête se penche rapidement en arrière, son torse se bombe et un léger cri soupiré sort de sa bouche. L. rit sans émettre un son, je constate que son bras, ni sa main n’ont bougé de place, mais que par contre le téton lui a échappé. C. constatant le résultat de son délit, met sa main devant sa bouche en signe d’excuse, mais elle ne perd pas le nord. Tout en lui tirant les cheveux, elle pince le téton échappé tout en le tirant vers L. Il ne bouge pas, il est pris entre la douleur provoquée par le pincement de C. et celle située au niveau de ses cheveux. Les deux tensions étant diamétralement en opposées, il laisse échapper plusieurs cris. L. ne bouge pas sa main volontairement, attendant que l’objet de ses supplices arrive dans sa main. Bien entendu, on peut lire sur son visage une certaine satisfaction sadique. Ses yeux brillent à la seule vision des déformations faciales due à la souffrance de la victime. C. continue à tirer sur le téton tout en riant silencieusement. Elle lâche la tignasse pour tirer plus fort sur le téton afin qu’il atteigne la main de sa propriétaire temporaire. Il hurle !

 

« - Haaaaaaaaaaaaaaaaaargnnn….pffffffff….aaaahhh…. Vous êtes des garces ! »

Quatre yeux féminins se lèvent vers moi, l’air étonné et interloqué. Je tends les deux mains vers le visage de la victime pour leur faire signe qu’elles peuvent le gifler si elles le souhaitent. Elles échangent à peine un regard et deux mains viennent claquer chaque côté de son visage.

 

« Pu….haaaaaaaaaa. »

 

L. lui griffe le bras violemment tandis que C. lui tire les cheveux ça et là, de mon côté, je lui griffe doucement et profondément la cuisse en me rapprochant le plus possible de son sexe qui pendouille entre ses jambes. C. lui prend le cou entre ses mains et applique quelques pressions, je la sens mal à l’aise avec cette méthode. Je lui en propose une autre, toujours dans le silence, en pinçant le nez et glissant la main devant la bouche de notre jouet. Elle me sourit et adopte immédiatement cette technique, contraignant la victime à avoir une respiration plus qu’irrégulière. L. reprend le contrôle des tétons, les pinçant, les tordant, les tirant dans tous les sens, allant jusqu’à lui mordre du bout des incisives ses petits boutons roses.

 

Nos trois regards se croisent à plusieurs reprises, mêmes expressions, mêmes envies, même malice, même sadisme. Lui, il soupire, il respire irrégulièrement, son cœur bat plus vite que la normale. De sa bouche sortent des onomatopées de toute sorte suivant les sévices subis. J’empoigne d’une main ses testicules tout en continuant à lui griffer la cuisse de bas en haut, prenant garde à bien repasser aux mêmes endroits, pour laisser en quelque sorte ma marque profondément. Je tire sur le scrotum, doucement au départ, puis plus durement, je l’étends et la tends. Je me relève et ne le touche plus. Je laisse C. et L. continuer ce qu’elles ont commencé. Je regarde le spectacle avec une certaine distance tant émotionnelle que physique. Je tends mon bras vers la table qui est derrière moi, mes consoeurs sont affairées et ne sont pas gênées par mon arrêt. J’attrape le petit boîtier métallique, appuie sur le petit bouton en haut à droite, un petit bruit d’objectif se fait entendre. Je n’attends pas pour cadrer, un flash stoppe net mes deux acolytes dans leurs affaires. Elles lèvent simultanément la tête, l’air un peu hagard et surpris. Je repose l’appareil sur la table et me rapproche du corps endolori. Je pose ma main sur son poignet et commence à dénouer une corde.

 

[A suivre]

 

image  (c) kinjite