A cet article.

"A lire, ce sera une page du blog de « LadyPheno », elle-même promotrice ou tout au moins bien placée dans l’organigramme de l’organisation d’autres événements « Fetish » sur Paris puisque sur l’un de ses autres posts, il apparaît qu’elle a la possibilité d’y faire entrer qui elle veut."

Il va falloir relire mon article, parce que justement non, je n'y fais pas rentrer qui je veux et c'est bien l'objet de cet article. Je paie aussi mes entrées. Quant à ma place dans l'organisation des soirées, il est bien précisé dans cet article justement que je ne travaille pour aucune des soirées visées. A mon actif en tant qu'organisatrice, seule une Heaven & Hell qui n'était pas une soirée BDSM mais fetish.

"On note au passage la présence d’Agnès Giard et de (il n’aurait plus manqué qu’il soit absent) l’organisateur de cette « Nuit Elastique », Francis Loup, photographe « Fetish » connu aussi sous le nom de Francis Dedobbeleer, patron de la célèbre boutique Demonia (comme la « Nuit » du même nom) et accessoirement compagnon à la ville de la précitée Agnès Giard, ainsi que celle-ci l’a déclaré au quotidien « Libération »."

Petit correctif : Francis Dedobbeleer n'est pas le patron de la boutique Demonia. Il y a justement souvent confusion du fait du partenariat entre la boutique et ses soirées.

"Quant aux scènes « intimes » (si l’on peut parler d’intimité parmi plus de 200 personnes) qui sont narrées par LadyPheno, cela fait plus ou moins gentille boîte échangiste mais là encore pas BDSM… On reconnaîtra d’ailleurs à la mignonne Lady d’avoir eu l’honnêteté de ne pas écrire une seule fois cet acronyme dans son texte et d’avoir bien « tagué » celui-ci sous le label « Fetish »."

Je pense qu'on est à mi-chemin entre les deux. Je ne peux pas parler de BDSM pur et dur dans ces soirées de toute façon. Le BDSM implique une relation intime, une connaissance de l'autre qu'il est impossible d'obtenir en soirée, cela se fait sur du long terme.

"Je n’en extrairai qu’une phrase :
« La scène plus que déviante attira dans un premier temps les regards… ».
car voici bien le nœud de la question."

Savoir lire entre les lignes, second degré... tout ça ? non ?

Pour le reste, je dirai juste que la classification BDSM, SM, Fetish et blablabla m'emmerde autant que l'hétérosexisme. Mes sorties aux Nuits Elastiques et autres soirées du genre ont une ligne directrice : "sortir là où je peux porter des matières fetish sans être emmerdée et faire la fête dans une ambiance fetish avec des personnes que j'apprécie". Quant à mes orientations BDSM, elles sont plus privées puisqu'elles relèvent de relations que je qualifierai d'intimes.

Par ailleurs, je doute être snob... par contre vouloir faire de la communauté BDSM une élite me semble être du snobisme. Non ?